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Quand le désir sexuel s'épuise... Pourquoi ce sont si souvent les femmes qui se sentent profondément coupables au sein d'un couple ?

Encore influencées par des normes patriarcales vivaces, les femmes s'attribuent souvent la responsabilité de la dégradation des rapports sexuels conjugaux. Le phénomène du "burn-out sexuel", analysé par la sexologue Alexandra de Troz décrit ainsi une déconnexion progressive des relations intimes.

Le soleil est de sortie ! Mais si vous devez rester à l’intérieur de votre maison ou à votre bureau, beaucoup de personnes risquent de ressentir le “sunshine guilt”, soit la culpabilité de ne pas profiter du soleil à l’extérieur. On vous explique.
Une grande majorité des femmes qui font appel à un(e) sexologue se sentiraient profondément coupables quand elles ne parviennent pas à répondre aux “besoins” sexuels de leur partenaire. ©Copyright (c) 2020 Fernando Calmon/Shutterstock. No use without permission.

Héritières des diktats du passé, dont celui de tout mettre en œuvre pour satisfaire son époux, la grande majorité des femmes qui font appel à un ou une psychosexologue se sentent profondément coupables si elles ne parviennent pas à répondre aux “besoins” sexuels de leur partenaire.

“Raison pour laquelle elles consultent habituellement seules”, explique la sexologue Alexandra de Troz. En l’absence d’études scientifiques sur le sujet, elle émet l’hypothèse que le burn-out sexuel, phénomène qu'elle a exploré dans son livre Le burn-out sexuel (L’Harmattan), est un processus de désengagement progressif et durable des relations sexuelles et intimes qui découlerait de la répétition de consentements sans désir et sans plaisir.

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