Energie : et si on adoptait la technique de l’oignon cet hiver pour se réchauffer ?

Avec les coûts de l’énergie qui ne cessent d’augmenter, et une facture de plus en plus lourde, nombreux sont ceux qui ont adopté la sobriété énergétique. Mais ça caille quand même. Et si on essayait la technique de l’oignon ?

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Alors non, on ne va pas vous livrer notre secret pour ne pas pleurer en coupant un oignon, il est bien gardé. En revanche, on veut bien partager avec vous une astuce vieille comme le monde, et déjà appliquée dans les sports d’extérieur. La technique de l’oignon, histoire de se maintenir au chaud naturellement.

Parce que face à l’explosion du tarif de l’énergie, de nombreux ménages n’ont pas encore rallumé le chauffage, ou diminuent drastiquement l’utilisation de ce dernier. Mais avec l’hiver qui s’installe et les températures qui baissent, cela peut très vite devenir inconfortable. Grâce à la technique de l’oignon, cela devrait pouvoir s’arranger.

La technique de l’oignon, kesako ?

La « technique de l’oignon » fait évidemment référence au légume du même nom. Plus particulièrement à sa composition. Le bulbe de l’oignon est composé de plusieurs couches, collées les unes aux autres. Vous voyez où on veut en venir ? Allez, on vous donne un indice : la technique de l’oignon consiste à superposer plusieurs couches de vêtements. Mais pas n’importe comment. Vous allez voir, c’est tout un art.

Mais l’idée derrière cette superposition, c’est que chaque couche remplit un objectif bien précis et permet d’allier praticité et confort. On vous explique le tout.

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Une première couche protectrice, au plus proche de votre peau

Cette couche, vous ne la retirerez jamais. C’est celle qui sera au plus près de votre peau. Et pour cette couche on oublie le coton, une matière qui absorbe l’humidité rapidement mais qui sèche très lentement. En plus, une fois mouillé, le coton tient froid plutôt que chaud !

On aurait également tendance à éviter les matières synthétiques qui se conjuguent mal avec la transpiration et peuvent très rapidement sentir.

Non, le top du top, pour cette première couche, c’est un t-shirt à manches longues ou courtes en laine mérinos. Ou encore des sous-vêtements thermiques, de type Damart ou autre. Mais pourquoi la laine mérinos de préférence ? Car la laine de mérinos est thermorégulatrice, confortable et antibactérienne. Votre meilleure alliée donc.

Une seconde couche adaptable

Au-dessus de cette première couche protectrice, on rajoute une couche qui viendra nous protéger du froid. Ici, le choix est large et s’avère peut-être plus esthétique, mais son principal but doit être celui de vous tenir chaud !

Une dernière couche qui vous protège du monde extérieur

Et on termine avec une troisième couche qui a pour but de vous protéger du vent, de la pluie, de la neige… Rien ne lui résiste et elle permet de maintenir votre chaleur corporelle ! Cependant on reste attentif à la respirabilité de cette dernière couche, pour éviter d’étouffer façon cocotte-minute et de surchauffer avant de se refroidir !

En bonus, une couche intermédiaire pratique à souhait

Pour les plus frileux d’entre nous, ou pour gérer au mieux les grands écarts de températures, cette couche intermédiaire peut faire des miracles. Elle se met entre la seconde et la troisième couche et peut s’enfiler comme se retirer facilement.

Pour ce type de couche, on imagine une micro-doudoune ou polaire avec ou sans manches qui est aussi légère que chaude.

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Et voilà, vous savez tout sur la technique de l’oignon, de quoi vous maintenir au chaud tout l’hiver durant !

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