Pour en finir avec le désamour de Bruxelles

La métamorphose de la ville, les quartiers, nos meilleures adresses, l'agenda détente... Voici notre spécial Bruxelles.

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Bruxelles? On adore ne pas trop l’adorer. On a aimé critiquer son piétonnier qui, plutôt que de s’installer comme vitrine des dernières tendances ­paysagères, a agi comme révélateur des dysfonctionnements urbanistiques de la ville. Un lieu inattendu où se croisent – de jour comme de nuit – toutes sortes de publics qui ne savaient pas où se rencontrer avant. Bruxelles fait tout pour nous faire tourner en rond. Et elle y arrive. Voir à ce sujet le nouveau plan de mobilité Good Move, qui rend plus d’un conducteur neurasthénique. On en a vu mordre leur volant, d’autres évoquer sa mise en place pour expliquer leur coup de folie – ce serait le cas de l’automobiliste qui a foncé sur une terrasse vendredi dernier! Pourtant, comme le dit notre invité Frédéric Nicolay, l’auto à Bruxelles, ça commence à bien faire… D’où les colonnes de vélos et de trottinettes qui s’em­parent de l’espace et transforment les artères principales de la capitale en chemins de terre. Pour un Bruxellois, Bruxelles n’est jamais assez bien. Elle n’a pas le panache de Paris, elle n’a pas le glamour de New York, elle n’a pas l’underground de Berlin, elle n’a pas le chic de Milan (ni d’Anvers) – alors que, si on regarde bien, Bruxelles a (quand même) un peu de tout ça. Bruxelles est un village où tout le monde ne se connaît pas mais où tout le monde pourrait se connaître.

Retrouvez notre dossier de la semaine Spécial Bruxelles: une belle énergie

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