Inflation : est-il encore possible de partir en vacances?

Avec l'inflation et un secteur du tourisme bouleversé par la crise sanitaire, de nombreux Belges hésitent à partir en vacances. Inquiétudes, conseils et bonnes affaires... C'est notre dossier de la semaine.

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Avons-nous jamais eu plus besoin de chaleur, de calme, d’horizons? Pourtant ces grandes vacances désespérément espérées ne sont plus une évidence. Après deux ans de restrictions, certains n’ont plus les moyens de partir ou préfèrent en priorité reconstituer leurs économies. Habituellement, à ce moment de l’année, parmi les vacanciers belges, deux sur trois ont déjà réservé leurs séjours. Mais cette année, moins de la moitié ont fait leur choix et si l’envie est là (elle est revenue au niveau de 2019), ceux qui désirent partir veulent y consacrer moins d’argent. Cela risque bien de ne pas s’arranger. C’est que la flambée des prix qui augmente cette pression financière générale touche d’abord les carburants et rend les voyages toujours plus chers. Un contexte qui pourrait annuler toute l’attractivité des offres “last minute”.

Avec un secteur du tourisme international qui a accumulé 3.500 milliards de pertes pendant la pandémie, on peut aussi se demander ce qui nous attend à destination. La qualité de l’offre s’est-elle détériorée? Peut-être en Asie ou aux USA, heureusement pas en France, Espagne, ­Italie ni… en Belgique. Notre dossier répond en détail à ces inquiétudes, mais il y a aussi des bonnes nouvelles, des conseils de prudence (dont des assurances à envisager) et puis, une bonne part de rêverie recommandée.

Retrouvez notre dossier de la semaine Vacances: partir quand même

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