Immobilier: faisons un rêve

Le marché de la brique est de plus en plus inaccessible. À moins de suivre les conseils de nos experts.

Immobilier: faisons un rêve
@ Adobestock

« Investissez dans l’immobilier », depuis des années, le conseil était clair. Premier achat ou placement, impossible de se tromper. Des biens détenus à 70% par la population belge rendaient peu probable une décote soudaine, et des taux planchers permettaient de ne pas s’endetter déraisonnablement. Avec les confinements, le rêve a pris une nouvelle consistance (plus d’espace et d’ouvertures, un cadre plus vert). Le rêve ­subsiste, mais il est aussi moins accessible, surtout aux primo-acquéreurs et aux budgets serrés.

Face à une demande importante, les prix ont encore grimpé. Une accumulation de mesures va aussi compliquer les achats. Au premier janvier 2022, les prêts seront soumis à une expertise de l’habitation et cela fait déjà ­quelque temps que les banques n’avancent plus que 80 % de sa valeur (seulement 2/3 de la somme totale quand il s’agit d’un deuxième bien). Ces tendances moins favo­rables n’ont pas encore calmé l’actuelle explosion des transactions. Mais à terme, l’accès à la propriété va devenir très ­difficile… À moins de se montrer raisonnable, prévoyant et calculateur (en Flandre, l’enregistrement d’une habitation familiale sera quasi 10 % en dessous des taxes francophones). Dans notre dossier, des experts vous donnent en tout cas toutes les clés de cette nouvelle réalité.

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