Le village des endormis, le téléfilm policier au scénario atypique

Enquête dans une petite ville française, frappée par un étrange phénomène.

LE VILLAGE DES ENDORMIS
© Prod.
Diffusion le 23 novembre à 20h30 sur La Une

Dans une commune du nord de la France, c’est la stupeur. Alors que ses dix mille habitants se remettent à peine des confinements liés à la pandémie de ­Covid, un nouvel enfermement les ­attend! Car depuis quelques jours, ­certains tombent dans un sommeil ­profond. Une crainte d’épidémie qui tombe d’autant plus mal que cette cité vit déjà dans un climat de tension, un dangereux individu en cavale rôdant dans les alentours. Et c’est dans cette ­atmosphère que Mathieu (Aurélien ­Wiik), le gendarme local, entame ses ­investigations pour le retrouver. Un flic qui doit faire face à des soucis conjugaux avec Camille (Flore Bonaventura), qui n’est autre que la fille du maire (Stéphane Freiss). Mathieu va en outre être troublé par Élise (Lola ­Dewaere), la spécialiste du sommeil ­venue de Paris pour comprendre cette inédite affaire d’endormissement…

Débutant par une scène spectaculaire, cette fiction à l’image bien travaillée de Philippe Dajoux (Le voyageur) jouit d’un scénario pour le moins atypique, dont le pitch aurait pu convenir à une série. Mêlée à ces phénomènes ­mystérieux, l’enquête policière ne manque ni de rythme, ni de rebondissements. L’ensemble est certes parfois truffé de beaucoup de coïncidences – c’est courant dans le genre -, pour lesquelles on peut (à la limite) rester ­indulgent, vu la taille de la localité choisie. Rien à redire sur l’interprétation, confirmant entre autres les aptitudes révélées sur le tard par la fille de Patrick Dewaere, notamment dans la série à succès Astrid et Raphaëlle. Une comédienne de presque quarante-trois ans qui garde l’appétit: “Je voudrais ­encore tester des rôles de ­femmes ­passionnées, ou des films d’époque. De continuer à sortir de ma zone de ­confort, en somme!

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