Pablo Andres : "Le foot, c’est le triste reflet de notre société"

Son show spécial "golden tiche" sur le football, À nous la Coupe! avec Kody, est diffusé ce mercredi sur Tipik.

Pablo Andres
© RTBF

Le 13 novembre, au Cirque Royal, vous avez proposé un spectacle ­unique autour de la Coupe du monde de foot en duo avec Kody.  Mais Kody, il s’y connaît en foot?
(Rire.) Il n’est pas aussi passionné que moi, mais il kiffe le foot, oui.  Mais Kody, c’est la famille, c’est surtout l’occasion de travailler ensemble…

Vous misez sur quelle performance des Diables dans cette Coupe du monde?
C’est un tournoi, et tout peut se passer, ce ne sont pas toujours les favoris qui gagnent. On n’est pas les favoris, mais on fait partie des équipes qui peuvent remporter la Coupe. Moi, j’y crois.  Pour le moment, il y a une espèce de truc où certains se disent “Ouais, non, de toute façon, c’est mort”. Je crois qu’on ne se rend pas compte du très haut niveau de notre équipe. Profitons de ce qu’on a. En tout cas, moi, je ne suis pas blasé, je suis à fond…

Les Diables Rouges pourraient facilement vous engager pour gérer leur communication…
Mais au-delà des Diables Rouges, je suis un vrai passionné de foot, un sport qui me renvoie à l’enfance. C’est un sport magique qui ne tient pas compte des origines ou des classes sociales.

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Premier match contre le Canada. Normalement, tout devrait bien se passer pour nous…
Normalement… À ce stade-là, plus rien n’est normal… A priori, oui, on est favoris sur ce match, mais une fois encore, tout peut se passer, et le Canada a quelques très grands joueurs.

La Coupe au Qatar, ça vous pose un problème de conscience?
Je ne valide pas ce qui se passe là-bas, mais le foot c’est le triste reflet de notre société. Contre ça, j’utilise mes armes, je fais mon métier qui est de rassembler les gens dans une attitude positive.

Dans le spectacle, vous allez parler de la question éthique?
Oui. Si mon métier c’est de faire ­marrer les gens, ça ne veut pas dire que je n’ai pas de conscience…

Comment trouvez-vous le maillot?
Moi, je le kiffe. Il a un petit côté ­hipster, je le trouve super-frais.

Avec quel Diable avez-vous déjà fait un barbecue, une fête d’anniversaire, une pendaison de ­crémaillère ou passé des vacances sur un yacht à Ibiza?
(Rire.)  Aucun. Ils ont une vie très cadrée. En dehors de leur famille, ils n’ont pas beaucoup de vie sociale – moi non plus d’ailleurs.

Avec Roberto Martinez, vous parlez espagnol?
Ah oui, tout à fait. On s’est rencontrés plusieurs fois et je suis très impressionné par le monsieur…

Quel est le Diable qui n’adore pas vos blagues?
Les francophones, ils rient et ça fait plaisir. En revanche, les néerlando­phones, ce n’est pas qu’ils n’aiment pas mon humour, mais ils ne com­prennent pas toujours ce que je fais.

Diffusion le 16 novembre à 20h05 sur Tipik

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