Immortalité: la fin de la mort à l’étude dans Matière Grise

La vie éternelle est-elle possible? La science travaille sur la question et avance bien.

Homme dans les champs
©Prod
Diffusion le 8 octobre à 23h50 sur La Une

L’immortalité est-elle souhaitable? Probablement pas. Mais ce n’est pas vraiment la question ici. Dans ce nouvel épisode du toujours excellent Matière grise, Patrice Goldberg et ses équipes se demandent plutôt si elle est possible. Et si on a tendance à penser que l’immortalité s’apparente à de la science-fiction ou à des récits mythologiques, il semble que la science se laisse tenter par le défi. Reformater son ADN endommagé, récupérer de ses blessures en un temps record à la manière d’un Wolverine, ou se faire implanter de nouveaux organes cultivés en laboratoire, tout est imaginable. Et légèrement effrayant. Mais dans les laboratoires, justement, l’avenir de nos sociétés se joue peut-être maintenant. Les chercheurs ont identifié un gène, qu’ils nomment “le gène de la longévité” (rien que ça), et qui pourrait modifier notre rapport à la mort. L’enjeu: rien de moins que jouer avec les règles du vieillissement et, pourquoi pas, un jour, l’empêcher. Bon, on n’y est pas, puisqu’il s’agit d’abord de bien comprendre ce fameux gène, puis de voir comment on peut agir dessus. Mais l’idée est là.

Il y en a une autre. La division cellulaire fascine toujours autant les scientifiques, titillés par l’envie de s’en approprier ses formidables propriétés. Ce processus via lequel une cellule se divise pour en créer d’autres est à l’origine de toute vie et donc potentiellement de toute renaissance. Là aussi, la volonté de réguler la manière dont notre corps gère la division cellulaire, via la prise de traitements ou de médicaments, est là. Y arrivera-t-on jour? Devons-nous y arriver? Les questions sont nombreuses et les réponses manquent. Mais la science ouvre à une multitude de possibilités.  Et si celle de vivre éternellement se présente, il sera difficile de dire non.

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