Crime à ciel ouvert, une série policière sans temps mort

L’assassinat d’une jeune adolescente bouscule la petite ville allemande de Lauchhammer dans la série Crime à ciel ouvert.

Crime à ciel ouvert
© Arte
Diffusion le 8 septembre à 20h55 sur Arte

Il fait chaud cet été en Allemagne. Même la nuit, le thermomètre ne descend pas sous la barre des 24°C. Les précipitations prévues ne ­devraient pas vraiment rafraîchir l’atmosphère tant il fait lourd. Autant dire que les meilleures conditions ­climatiques sont réunies pour accueillir le retour de Maik Briegand sur ses ­terres. Inspecteur de la police crimi­nelle à ­Cottbus, le quadra a en effet été ­dépêché dans sa ville natale de ­Lauchhammer pour élucider un ­meurtre. Le long de l’étang où il ­débarque pour entamer son enquête, Briegand se retrouve d’emblée face à ce corps sans vie, celui d’une jeune femme au visage tuméfié et criblé de trous, les deux yeux recouverts d’un caillou et le cou marqué par des ­traces d’étranglement.

À peine a-t-il eu le temps de prendre ses marques que le policier fait la con­nais­sance d’Annalena Gottknecht, sa ­nouvelle collègue dynamique dont les ­initiatives le bouleversent. Rapidement, la ­victime est identifiée: il s’agit de ­Ramona Schinschke, 17 ans, dont l’ex-petit ami devient tout de suite le suspect numéro un. À mesure que l’enquête ­avance (difficilement), Maik et Annalena vont faire remonter de sombres souvenirs de la communauté à la surface… Cette série en six épisodes est emmenée par ­Misel Maticevic (Maik – Babylon Berlin), ­Odine Johne (Annalena – Nordland) et Marc Hosemann (Alger confidentiel). Si elle part d’un schéma classique – le ­retour d’un enquêteur dans sa région d’origine -, elle parvient néanmoins à emprunter des chemins originaux, en emmenant notamment sur le terrain de la corruption locale et des secrets poli­tiques tout en dressant le portrait d’une région d’Allemagne de l’Est désindustrialisée, mais aussi nostalgique d’un passé ­communiste.

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