Coup d’envoi de la huitième saison du Grand Cactus: "Je ne fais pas tout ça pour laisser une trace"

Coupe du monde oblige, c’est une saison moins dense qui attend la troupe du Grand Cactus.

Jérome de Warzée dans le grand cactus
© RTBF
Diffusion le 1er septembre à 20h35 sur Tipik

Toujours soucieux de ne pas faire “la saison de trop”, Jérôme de Warzée et son équipe n’ont envisagé qu’en juin de repartir pour un tour. Treize émissions (au lieu de dix-sept) sont prévues, durant cette huitième saison.

Quatre émissions de moins à cause du Mondial qatari de football, ça change la donne pour vous?
Jérôme de Warzée – Ça met moins de pression parce que après sept ans d’antenne, c’est parfois compliqué de se ­réinventer avec la même… originalité! Puis, Freddy Tougaux s’en va, ce qui fait une grosse séquence en moins. Et il n’est pas question de surutiliser tout le ­monde. On ne s’en rend pas toujours compte, mais cent minutes à remplir à chaque fois, c’est conséquent.

Pourtant, vous allez en plus préparer un spectacle qui sera joué le 6 mai 2023 à Forest National, avec toute la bande…
Je n’ose pas me le rappeler, car je n’ai ­encore rien fait! Pas de stress, mais ça fera quand même deux heures de show et de sketches à scénariser. On va donc avancer lentement. L’écriture devrait être terminée pour janvier, avant un retour des ­comédiens en février et en avril, on ­commencera à répéter. On verra le résultat, qui sera bien sûr relayé sur Tipik aussi.

Vous savourez votre succès continu, bien au-delà de la Belgique?
Étant perfectionniste, je suis rarement satisfait. Mais rien ne me fait plus plaisir quand on me dit “Bravo pour l’émission”, ce qui arrive assez souvent en rue. Je ne fais pas tout ça pour laisser une trace, mais l’émission est positive pour les comédiens, la RTBF et le public, qui reste le premier visé. Je n’imaginais pas que des centaines de milliers de gens seraient toujours là après huit ans, encore moins qu’on aurait un million de Français abonnés à notre page Facebook. Et la plupart disent apprécier notre liberté de ton. C’est bateau à ­dire, mais c’est une belle récompense.

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