Seal Team, la fin d’une époque

Seal team
© Prod.
Diffusion le 19 juin à 20h05 sur Club RTL

Tout vient à point pour qui sait attendre. Alors que la troisième salve de la série avait été ­raccourcie en raison de la ­pandémie, Seal Team fait le choix d’ouvrir sa quatrième année sur les intrigues qui auraient dû servir de conclusion à la précédente fournée. De quoi sustenter les aficionados, bien sûr, mais aussi de quoi permettre à la production de ne pas ­gaspiller les nombreuses séquences qui avaient d’ores et déjà été mises en boîte. On s’en souvient, l’équipe Bravo au cœur du récit se trouvait en Afghanistan pour tenter de mettre la main sur Azfaar ­Al-Hazred (Sameer Ali Khan), un terroriste en lien avec Jason Hayes (David ­Boreanaz, vu dans Bones, réalisateur en outre du premier chapitre de ce soir), le leader de cette unité d’élite américaine. Cette histoire, d’ailleurs, va donner l’opportunité au public de découvrir le passé du héros. Autre point d’intérêt de ce début de saison, la relation entre ce dernier, récemment devenu veuf, et l’analyste Mandy Ellis (Jessica Paré, Mad Men): précédemment, ces deux-là s’étaient en effet embrassés. Quelle sera leur dynamique à l’avenir? Sur le terrain, enfin, la Bravo Team s’apprête à être chamboulée, alors que Ray Perry (Neil Brown Jr.) est promu adjudant, et que Clay Spenser (Max Thieriot) est en plein doute sur son engagement auprès de ses camarades.

En coulisses, cette saison 4 marque la fin d’une époque: alors que de multiples questions se posaient quant à son renouvellement, la chaîne CBS avait choisi de stopper sa diffusion sur son antenne, et décidé de basculer Seal Team sur sa ­plateforme de streaming, Paramount+. Offrant ainsi la possibilité au feuilleton de gagner en liberté de ton dès sa cinquième année, mais également d’assurer son avenir, puisqu’un sixième round est sur les rails aux États-Unis.

Sur le même sujet
Plus d'actualité