Camille Combal: "À l’antenne, je suis moi-même"

Désormais, lorsqu’on parle grand divertissement sur TF1, c’est à Camille Combal qu’on pense. Après deux numéros de Welcome Back ces 18 et 25 mars, il revient avec la troisième saison de Mask Singer.

Camille Combal dans la troisième saison de Mask Singer
@TF1

Quand Camille Combal a débarqué sur TF1 en 2018, Jean-Pierre Foucault l’a adoubé, " se reconnaissant un peu en lui ". Depuis, le chouchou des téléspectateurs multiplie les projets: Danse avec les stars, Plan C, Camille & Images, Une famille en or… Nouveau roi du divertissement, il présente deux vendredis de suite un tout nouveau jeu, Welcome Back avant d’enchaîner avec la troisième saison de Mask Singer. Nous l’avons rencontré entre deux tournages.

Parlez-nous de ce retour de Mask Singer.
Camille Combal –
C’est une troisième saison vraiment cool. À côté des douze personnalités à découvrir, deux stars internationales ont également accepté de participer. Et nous avons quelques nouveautés dans la mécanique du jeu, comme les enquêteurs d’un soir qui rejoindront le jury composé d’Alessandra Sublet, Kev Adams, Jarry et Angunn. Et d’autres petites nouveautés pour amuser les enfants et les familles.

Il y aura aussi l’oreille en or…
Dès la première intervention d’une personnalité masquée, chaque membre du jury fera un pronostic et notera son intuition sur un bout de papier. Et lorsque la personne est découverte, on vérifie qui était le meilleur enquêteur. Ça va être une excellente saison, on va bien rire.

C’est assez rare mais aucune information n’a fuité sur le casting…
Il n’y a que la production qui sait qui se cache sous les costumes. Et les enquêtes s’annoncent difficiles. On travaille très dur pour que le secret soit conservé. Maintenant, si quelqu’un veut absolument trouver un ou deux noms avant la diffusion, c’est toujours possible mais ce serait gâcher le plaisir au téléspectateur et ça ne serait pas très malin, voire malveillant. C’est un peu comme raconter la fin de Batman avant que tout le monde ne soit allé voir le film.

Dans votre autre jeu, Welcome Back, vous revisitez certaines années.  Si vous pouviez choisir en revivre une, laquelle choisiriez-vous?
Je suis très attiré par les années 20, 30, marquées par la prohibition, les premières voitures… Tout ne devait évidemment pas être gai à l’époque mais j’aurai bien aimé vivre cette période.

On assiste à une véritable vague de nostalgie en télévision, à laquelle le public accroche. Comment l’expliquez-vous?
C’est une tendance, on aime se remémorer des souvenirs à la télévision tout comme on aime feuilleter l’album de famille à la maison. Et sans faire de la sociologie à deux balles, le monde n’est pas épargné depuis deux ans. Entre le covid, suivi d’une guerre et maintenant d’un possible reconfinement en Chine, on a besoin de se replonger dans des années qui étaient plus légères, même si tout n’y était évidemment pas parfait.

À quel point êtes-vous impliqué dans la production de vos émissions?
Je fais un métier formidable, j’ai trop de chance d’être à la télévision et que mon job soit de divertir les gens. Pour honorer cette chance, je veux proposer des émissions vraiment travaillées. C’est la raison qui me pousse à coproduire. Je veux que tout soit parfait et m’assurer que le téléspectateur passe une belle soirée, peu importe ce que ça coûte.

Les retours du public à votre égard sont en général positifs…
Ça me ferait de la peine dans l’autre sens. J’en profite parce que peut-être un jour les gens se lasseront de moi. Pour continuer à plaire, je fais tout avec énormément de sincérité, spontanéité. Si demain je ne plaisais plus en télé, j’arrêterai parce qu’il m’est difficile d’être autre chose que moi-même. Je ne joue pas un rôle.

Le partage avec le public, c’est important?
J’essaie de le faire le plus possible parce que je me revois petit garçon, devant ma télé, à voir des gens et ne pas savoir comment parler avec eux. J’essaie de partager et de faire le lien avec le public via les réseaux mais aussi dans la vraie vie.

Après avoir repris Une famille en or, avez-vous l’envie de reprendre d’autres émissions emblématiques telles La fureur ?
Quand on m’a parlé d’Une famille en or, j’ai foncé parce que c’était une émission que je regardais gamin. En ce moment, avec l’équipe, on travaille sur un projet d’émission musicale. Il s’agira d’un nouveau projet. Pour le moment, il n’est pas prévu que je fasse d’autres adaptations mais on ne sait jamais…

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