Rencontre avec Lucas et Nicolas, les deux Belges de Pékin Express

L’aventure Pékin Express continue pour les deux frères. Pourront-ils remporter le sacre final, pile dix ans après la victoire d’un autre duo belge?

Lucas et Nicolas, les Belges de Pékin Express: Sur les traces de l'aigle royal
© M6
Diffusion le 11 mars à 20h05 sur Club RTL

Il y a dix ans, deux frères, Samuel et Ludovic – désormais animateur sur RTL-TVI – remportaient la victoire finale dans Pékin Express. Aujourd’hui, c’est un autre binôme qui suscite l’attention: Nicolas – 37 ans, originaire de Malmedy – et Lucas – 29 ans, habitant Bernissart. Ravis de l’aventure Pékin Express, " qui leur a fait vivre des moments inédits et gravés pour toujours ", les frères sont plus proches que jamais. Rencontre.

Le tournage étant terminé pour tout le monde, comment s’est passé le retour à la normale?
Nicolas: Je bosse toujours comme maçon au ­Luxembourg, et j’ai été content de revoir les ­collègues. Et mon patron, qui a été sympa de me laisser partir, est lui aussi ravi de me revoir. Sa seule condition était que je n’aille pas ailleurs en revenant (rire).

Lucas: Moi, je travaille dans l’événementiel. On était en train de recommencer à organiser des choses après un an et demi d’arrêt, donc mon administrateur délégué n’a pas tout de suite adhéré à l’idée. Et puis il a changé de position en étant à fond derrière nous! Et notre équipe a été au top pour assumer, tout en ­gardant le secret de la participation, sans que je sois en contact avec elle. Donc, chapeau et merci à elle!

Comment vivez-vous la diffusion, en ce moment?
Lucas:
On ne regarde pas les épisodes ensemble, mais on s’écrit non-stop et on débriefe après. Deux heures d’émission, c’est court pour tout exprimer, mais on se remémore des souvenirs. Je regarde en famille et parfois avec des amis. On reçoit énormément de ­messages de l’entourage, qui sont à fond dedans.

Nicolas: Ce qu’on voit en télé est correct face à ce qu’on a vécu, mais ça ne représente que 5 % de l’aventure. Les monteurs ont un travail énorme.

Lucas: Ça nous permet de découvrir le vécu des ­autres candidats, car on ne pouvait pas se rendre compte, là-bas.

Nicolas: Oui, et d’entendre les âneries qu’on a pu sortir. Mais bon, sans regret, on est comme ça, nous, authentiques. On ne va pas cacher qui on est.

En vous présentant comme “les frères belges”, le jeu ne vous caricature pas trop?
Lucas: Ils sont allés chercher la caricature! Dans le sens qu’on a un accent prononcé, un franc-parler, qu’on est de bons vivants. Mais on est nous-mêmes. On aurait pu avoir peur mais ça va, on n’est pas déçus.

Vivre une aventure pareille, ça vous a changés?
Lucas: Ce qui a changé et que je ne faisais pas avant, c’est que je prends les auto-stoppeurs quand j’en vois, même pour un détour de cinq kilomètres. Ou quand quelqu’un a besoin d’un coup de main, je suis plus ­présent. On a eu sur Pékin Express des gens extraordinaires qui faisaient plus de cent bornes pour nous. On ne sera jamais assez reconnaissants pour tout ce qui a été offert. Par contre, dans la vie, on ne change pas. On a récupéré celle qu’on avait avant.

Nicolas: Moi, je relativise plus les choses. Dans la vie, je suis un grand nerveux et excité depuis ­toujours. Mais maintenant, je m’énerve moins pour des broutilles. Quand je vois la simplicité des gens là-bas, qui vivent cool et heureux, on relativise plus les ­choses. S’il y a un problème, je cherche la solution.

Lucas et Nicolas: On remercie quand même nos ­femmes de nous avoir permis de vivre cette expé­rience car elles ont dû assumer notre absence seules. Mais bon, si on voyage encore, on fera ça tous ­ensemble!

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