À la télé ce soir: les confidences d’Amanda Lear

Amanda Lear livre enfin sa vérité dans un documentaire réalisé par Gero von Boehm.

Amanda Lear
© Arte
Diffusion le 25 février à 22h25 sur Arte

Crinière blonde, bouche pulpeuse, sourire dévorant, allure plantureuse. Le temps ne semble avoir aucune emprise sur elle. Amanda Lear a été reine du disco, muse, mannequin, animatrice, artiste peintre. Une femme fatale et “un beau squelette”, comme disait Dalí. Elle a toujours aimé brouiller les pistes. Amanda a elle-même alimenté son CV sans ne jamais rien dévoiler de son passé (son âge, ses origines). Au contraire, elle joue avec son image depuis 60 ans.

Avant de devenir l’une de ces icônes mystérieuses, elle a d’abord étudié l’art à Paris puis à Londres. Pendant son séjour en Angleterre, elle participe à des défilés de mode pour Mary Quant. Elle a été la première à porter la minijupe sur les podiums dans les années 60. Toujours habile pour se positionner là où la créativité prospère, ce sont ses rencontres fatidiques avec des célébrités qui marqueront son parcours. Salvador Dalí en fera sa muse et lui apprendra l’art de l’autoportrait. David Bowie, l’un de ses nombreux amants avec Brian Jones et Bryan Ferry, l’encouragera à se lancer dans la musique. Elle connaît la gloire en 1978 avec Follow Me, qui restera son plus grand hit jusqu’à aujourd’hui. Elle devient la reine blanche de la musique disco à la voix grave et au sex-appeal indéfinissable. Au début des années 1980, la diva (recrutée par Berlusconi) anime des émissions télé en Italie.

Le public l’aime pour son charisme, son esprit et son ironie. Et sûrement pour le mystère qui l’entoure. Est-ce une femme ou un homme? Amanda Lear s’amusera toujours à semer le doute. Dans cet entretien unique, le réalisateur allemand Gero von Boehm tente de percer le secret de la Queen Lear. Face à la caméra, Amanda Lear retrace sa carrière en compagnie d’amis tels que Jean Paul Gaultier, Macha Méril, Michel Gaubert et Salvo Guercio.

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