À la télé ce soir: Sauver Lisa, une nouvelle série coup de poing

Caroline Anglade crève l'écran et les cœurs dans cette nouvelle série touchante sur la maltraitance.

Caroline ANGLADE dans Sauver Lisa
© M6 Studio
Diffusion le 26 janvier à 20h30 sur RTL-TVI    

Rose Keller (Caroline Anglade), institutrice de 35 ans, fait des remplacements dans des écoles primaires. Au cours de sa mission à Saint-Nazaire, la jeune femme se prend d’affection pour une de ses élèves, Lisa (Capucine Sainson-Fabresse). En classe, la fillette de 8 ans est épuisée et s’endort sur son banc comme si elle n’avait pas fermé l’œil de la nuit. Ses absences répétées, ses réactions troublantes et les bleus découverts sur son corps…tout prête à penser qu’elle est maltraitée.

Dans un premier temps, Rose alerte les services sociaux. Mais la lenteur administrative ne lui laisse plus le choix. Pour protéger Lisa, elle décide de l’enlever. Recherchée par la police et par la maman de l’enfant, l’héroïne en cavale trouve refuge chez Diane (Cristiana Reali), sa mère adoptive à qui elle n’a plus parlé depuis 10 ans. Derrière l’histoire de Lisa, c’est aussi celle de Rose qui se joue. Elle tente de sauver la petite fille qu’elle était. Une manière de réparer le passé, si c’est encore possible.

Un rôle dense et fort en émotions pour Caroline Anglade, l’actrice qui incarne la touchante Rose Keller. À l’aise dans le registre dramatique autant qu’en comédie, on l’a notamment vue dans les longs-métrages Tout le monde debout de Franck Dubosc ou Divorce Club de Michaël Youn. Face à elle, on retrouve un casting essentiellement féminin composé de Victoria Abril, Cristiana Reali, Déborah François, Olivia Bonamy, Flore Bonaventura et, bien sûr, la petite Capucine Sainson-Fabresse. Dans le scénario, le rôle des femmes est très important. On fait la part belle aux actrices de différentes générations. Sauver Lisa est une mini-série française composée de 6 épisodes haletants mis en scène par Yann Samuell. Le réalisateur a déjà abordé le thème de la maltraitance dans Jamais sans toi, Louna.

Sur le même sujet
Plus d'actualité