À la télé ce soir: The Sinner, la dernière saison

Toujours aussi torturé et fascinant, Bill Pullman, le détective de The Sinner, entame son ultime enquête.

Bill Pullman dans The Sinner
© Netflix
Diffusion le 23 janvier à 20h30 sur Be Series

Le type est aussi intrigant que les investigations qu’il mène. En trois saisons – toutes sont d’ores et déjà disponibles sur Netflix -, le détective Harry Ambrose (Bill Pullman, Independence Day) a déjà eu l’occasion d’exercer son pouvoir de fascination sur les téléspectateurs. Handicapé par un lourd passé, le limier est happé par une affaire distincte à chaque salve de cette fiction dite d’anthologie. Dans chacune, le plus souvent, l’identité des meurtriers est connue dès le départ, et ce sont leurs motifs qui stimulent le héros, au premier chef. Lors de sa première enquête, il s’était intéressé au cas d’une femme qui avait poignardé un parfait inconnu. Par la suite, il s’était attaqué au dossier d’un garçon qui avait assassiné ses parents. Lors de la troisième année, différente dans sa construction – les protagonistes étaient davantage mis en évidence -, le flic était bousculé par un enseignant apprécié, victime d’un accident de la route.

Mais la culpabilité que ressentait Ambrose, jusqu’à présent, n’est rien comparée à celle qu’il doit supporter en ce début de quatrième round inédit. Dans les précédents événements, il avait été, en effet, contraint de tuer un homme… Pour apaiser ses souffrances psychologiques, Sonya (Jessica Hecht, Friends), sa compagne, l’incite à s’installer dans le Maine. Mais impossible pour lui d’échapper à ses démons. Très vite, le voilà appelé à l’aide pour résoudre l’énigme entourant la disparition de la jeune Percy Muldoon (Alice Kremelberg, Orange Is The New Black). La personnalité et le parcours de cette dernière vont le pousser à s’interroger sur ses propres motivations, dans ces huit derniers épisodes qui ne manqueront pas de captiver le public. À noter que Derek Simonds, le créateur de The Sinner, n’avait pas anticipé l’annulation de sa série avant d’écrire cette fournée. Il n’empêche que la conclusion apportée ici peut être jugée satisfaisante.

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