À la télé ce soir: Félicien Bogaerts reçoit Thomas Gunzig dans Plan Cult

Félicien Bogaerts fait une pause dans la préparation de Plan Cult pour parler de culture en Belgique.

Félicien Bogaerts dans Plan Cult
© RTBF
Diffusion le 23 janvier à 30h35 sur La Trois

Cette semaine, Plan Cult rencontre Thomas Gunzig à l’occasion de la sortie de son dernier roman, Le sang des bêtes et s’installe au Musée BELvue à Bruxelles pour l’exposition consacrée à Raoul Servais. On y verra aussi une nouvelle chronique fun sur la musique classique, La chevauchée de Val qui rit, un focus sur le tatoueur et street artist Hedi Baka et un reportage sur le podcast de Fanny Ruwet.

Félicien Bogaerts tient à ce mix éclectique: ”Mon rêve, ce serait de faire tomber les murs de tous les musées et que les villes soient de grands musées à ciel ouvert. Plan Cult a trouvé un équilibre pas facile entre de la vulgarisation et du divertissement. Ce n’est pas une émission qui ronronne. On essaie de continuer à surprendre.Plan Cult donne la parole aux techniciens comme aux directeurs de théâtres. Dans la situation actuelle, elle se fait le relais de tout un secteur. ”On se rend compte de plus en plus en allant tourner sur le terrain que les gens vivent très mal la situation”, explique Félicien Bogaerts. ”Ils se sentent souvent méprisés, mis de côté. Je suis heureux de faire une émission in situ, dans les musées, les salles, on prend la température de la réalité sur secteur culturel aujourd’hui qui a du mal à se projeter dans l’avenir”.

Engagé pour la décroissance, Félicien Bogaerts cloisonne et évite de prendre position dans son rôle d’animateur. ”Quand on rencontre des artistes et techniciens très en colère de la gestion de crise et des décisions contradictoires prises par les différents Codeco, moi je ne vais pas donner mon avis. Mais c’est toujours un plaisir de permettre à d’autres de le faire. La culture belge est bourrée de trésors cachés qui ne demandent qu’à être découverts mais qui demandent surtout à être aidés en ce moment. Ce qui est le plus surréaliste en Belgique c’est la façon dont on aide peu les créatifs et les gens qui font vivre la culture.

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