Alexandre du Meilleur Pâtissier: "Cyril et Mercotte sont fans de François Damiens"

Retour sur cette saison anniversaire du Meilleur Pâtissier et le beau parcours d’Alexandre, le candidat belge, qui a atteint la finale.

Alexandre, finaliste du Meilleur Pâtissier
Alexandre n’a jamais manqué d’humour ! (@M6)

Alexandre, tu as fait un très beau parcours cette année, atteignant la finale, remportée par Maud. Quel bilan dresses-tu de cette dernière émission?

Je suis vraiment ravi. La première épreuve, le pull de Noël, j’ai réussi un beau visuel avec le maillage en laine de mon pull. Ce n’était pas la chose la plus aisée. L’épreuve de Mercotte, la boule de Noël, était très compliquée, la barre était vraiment haute. Pareil quand il a fallu calculer la hauteur de nos sapins. Mais j’ai sorti les trois gâteaux que j’avais en tête, je suis hyper satisfait. J’ai reçu de beaux compliments et j’ai même été premier à l’épreuve technique.

Je suis aussi super content pour Maud, qui mérite sa victoire après ce super beau parcours.

Revenons au début de l’aventure. Savais-tu qu’il y aurait pour la première fois une épreuve éliminatoire avant la tente?

Non, c’était la grosse surprise quand on s’est rendu compte qu’on était beaucoup à l’hôtel. C’était un peu horrible, on s’imaginait arriver sous la tente et on voit 20 tonnelles dehors… On s’est vraiment demandé à quelle sauce on allait être mangés… Puis la nouvelle tombe et l’objectif change : ce n’est plus « ne pas être éliminé » mais accéder à la tente !

Finalement, ça s’est bien très bien passé pour toi puisque tu as avancé sans trop de difficulté de semaine en semaine. Quel souvenir garderas-tu de l’émission ?

Une très belle expérience, une superbe aventure humaine où je me suis fait de vrais amis. On garde d’ailleurs contact tous les jours. Puis plein de belles rencontres avec les équipes techniques, les grands chefs, les pâtissiers…

Qu’est-ce qui était le plus différent de ce que tu imaginais sur le tournage?

Tout ce qui touche au montage et à la réalisation. Je ne pensais pas que les prises de vue des gâteaux duraient autant de temps. Pour le reste, c’est assez fidèle à ce qu’on voit à la télé : bon enfant et bienveillant.

Tu n’as pas hésité à mettre la Belgique en avant à chaque occasion. C’était une façon de te démarquer, une demande de la production?

Pas du tout, j’étais juste très fier de représenter la Belgique, d’avoir eu la chance d’être le Belge de la saison. Je n’ai pas joué un rôle, ni voulu être le belge comique ou un cliché, j’ai juste été moi-même!

Cette saison était riche en invités et en surprises. Quelles rencontres t’ont marqué?

Avec Cyril et Mercotte, on a passé de chouettes moments. Ils étaient assez fan de François Damiens, comme moi. Faire un peu le con, ça m’a permis de libérer le stress. Parce que les premières dégustations, c’est impressionnant. On se sent comme un enfant, on se demande à quelle sauce on va se faire manger.

J’ai aussi beaucoup aimé rencontrer de grands chefs comme Pierre Hermé et François Pairet. Ce sont des monuments. Mon coup de cœur c’était Maxence Barbot. On a pu aller lui rendre visite dans son restaurant, Shangri-La. C’est vraiment quelqu’un de très humble, qui nous a super bien accueillis.

Tu as reçu beaucoup de beaux compliments cette saison. Est-ce qu’il y en a un qui t’a particulièrement fait plaisir ?

Lors de cette finale, Cyril m’a félicité pour ma tarte « Pull de Noël », il a même dit que ça pourrait être ma tarte signature. Un tel compliment, c’est vraiment le graal pour moi.

Parmi toutes les épreuves, laquelle t’as le plus plu ?

Les épreuves techniques de manière générale. Ça demande de la rigueur, de la précision, on revoit les bases de la pâtisserie… C’est peut-être un peu sado maso mais c’est clair que c’étaient celles où j’étais le plus à l’aise. J’avais la chance d’arriver à imaginer facilement le visuel avec la recette.

Après un si beau parcours, as-tu envie de te lancer professionnellement dans la pâtisserie ?

Ce n’est pas l’objectif. Je veux que ça reste une passion, pas une obligation. Mais si des opportunités se présentent, j’y réfléchirai. Je ne suis pas fermé à l’idée de faire quelque chose dans la pâtisserie dans le futur.

Est-ce qu’après un tel tournage, on a encore envie de faire des gâteaux ?

C’est vrai que c’est assez fatigant et intensif, mais je n’en suis pas dégouté. Après quelques jours de repos, je me suis remis à pâtisser !

Pas encore assailli de commandes ?

Si ! Il n’y a pas un jour sans qu’on me demande un gâteau d’anniversaire ! Mais avec mon boulot, je n’ai pas de temps à consacrer à la vente de pâtisseries…

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