À la télé ce soir: Viva For Life, le prime de clôture

Rencontre avec Sara de Paduwa, présente depuis les débuts de Viva For Life, l’opération caritative de la RTBF.

Les animateurs de Viva For Life
© Martin Godfroid/RTBF

Diffusion le 23 décembre à 20h15 sur La Une

Pour la neuvième fois en autant d’éditions de Viva for life, Sara de Paduwa s’enferme pendant six jours et six nuits dans le Cube. En compagnie d’Ophélie Fontana (6e fois) et d’un nouveau venu, Marco Leulier.

Plus que jamais, vous restez donc fidèle au Cube!
Oui, et si on veut toujours de moi pour la dixième édition, ce serait beau! Mais cette année, j’ai surtout une pensée à nos pauvres équipes, qui doivent organiser tout ça. Je vous assure que c’est loin d’être évident! Normalement, on avait une superbe affiche avec des superstars, un nouveau cube et de nouvelles infrastructures. Mais avec les mesures en vigueur, c’était trop compliqué de rester fidèle au plan de départ.

De toute façon, enfermée, vous ne savez jamais trop ce qui vous attend, non?
C’est vrai et là encore, on verra. C’était une édition totalement confinée l’an dernier à Reyers, mais il y aura tout de même plus de passages de personnes cette fois. Et avant de m’enfermer, je suis contente d’avoir pu trouver le temps d’aller voir le travail des associations sur le terrain.

Cette année, il y a aussi l’accueil d’un nouvel animateur, Marco Leulier, qui succède à Adrien Devyver…
Oui, il a l’air bien motivé et chouette! Il va justement amener du neuf. On aura donc une autre synergie à trouver, mais je sens qu’on va bien s’amuser avec lui. Car il a l’air au moins aussi fou que moi (rire).

Susciter une attention médiatique et indirectement politique, tel reste le grand objectif de l’opération?
C’est un vaste débat mais en effet, on a l’impression que les choses évoluent petit à petit concernant la pauvreté infantile. Bon, on sait que ce n’est pas nous qui changeons tout et on reste un grain de sable dans la mécanique, mais on sert peut-être de levier, en aidant de plus en plus d’organismes à recevoir des subsides. Ça incite à être fier et de se battre pour relayer l’information. Malgré un contexte très compliqué, la somme récoltée l’an dernier (NDLR: plus de 7 millions d’euros, un record) a été magique. On voit que de plus en plus de gens s’approprient l’opération, qu’une générosité s’installe malgré tout. C’est boostant!

Entre la radio, le retour des Associés et Viva For Life, l’agenda se gère bien?
C’est particulièrement serré cette année je dois dire, d’autant qu’il faut ajouter le tournage d’un prime-time d’une nouvelle émission, dont je ne peux hélas encore parler. Mais je ne vais certainement pas me plaindre, quand j’observe cette précarité grandissante autour de moi, de toutes ces annulations qui touchent la culture, l’événementiel, le monde entrepreneurial…

Vous avez même dit avoir parfois un sentiment de culpabilité!
Oui, si pas plus cette année, quand je vois tout ce qui se passe. Mais le tout, c’est de rester positif coûte que coûte. Surtout quand on est parent je trouve, pour ne pas transmettre aux enfants cette déprime ambiante. Mais je trouve qu’ils s’adaptent plus facilement que nous, finalement. Donc ça, c’est bien…

Votre équilibre se trouve toujours en faisant du sport et en vous alimentant bien?
On peut dire ça. J’ai une vie relativement simple et je pense saine. Il n’y a pas 36.000 solutions si on veut trouver un bon équilibre. L’important, c’est d’être en accord avec soi et respectueux de son corps. Et de pouvoir consacrer du temps aux siens. Même si je bosse beaucoup, j’arrive à toujours conduire mes enfants à l’école. Enfin bon, après ce Viva for life, je rentre chez moi pour hiberner deux semaines!

Pour aider Viva for life, plusieurs manières sont possibles, jusqu’à la soirée de clôture du jeudi 23. D’abord, en transmettant les appels aux dons, en participant à un défi ou à une action, voire en achetant des goodies. Pour faire un don directement, vous pouvez partager votre musique en ligne sur le site ou via le call center au 0800/30007. Et aussi (sans demande de musique) par SMS au 4001, en mentionnant le numéro de compte IBAN suivi d’un espace et du montant. Des dons qui, à partir de 40 euros, sont fiscalement déductibles à 60%, via un formulaire à remplir sur le site.

Sur le même sujet
Plus d'actualité