À la télé ce soir: Affaire conclue, le prime

Nous avons rencontré Caroline Margeridon, la brocanteuse de l'émission Affaire Conclue, à l'occasion du prime de Noël et de la sortie de son livre, Libre.

Affaire conclue, le prime
extrait de l’émission affaire conclue © France 2

Diffusion le 14 décembre à 21h10 sur France 2

Comme pour votre participation à Affaire conclue, on est donc venu vous chercher pour écrire?
CAROLINE MARGERIDON – Oui, alors que je ne suis pas mégalo pour deux ronds! Je me suis demandé qui allait acheter un bouquin où je parle de moi, mais je me suis laissé prendre au jeu. Notez, quand j’ai fait mon premier salon littéraire et que j’ai vu la file devant moi, j’étais gênée, à côté des vrais écrivains. Mais bon, si ma joie de vivre peut aider ne fût-ce qu’une personne à reprendre goût à la vie, je me dis que ça valait la peine…

Voilà en tout cas une preuve de l’impact de l’émission…
Et ce monde de la télé peut rendre dingue! Je m’en rends compte en ne pouvant même plus marcher en rue. Dans n’importe quel pays ­francophone où je passe, c’est du délire! Enfin, ce n’est pas parce qu’on est reconnu en rue qu’on est une star non plus. Une star, c’est quelqu’un comme Belmondo, Sinatra ou Elvis! Moi, je suis juste une brocanteuse (sourire)…

Et quand Sophie Davant dit avoir peur pour vous, que répondez-vous?
Sophie se méfie surtout d’Internet et des réseaux sociaux. C’est une femme de télé, née à la télé à une époque où c’était moins simple d’être une femme. Quand quelqu’un la critique, elle le vit mal. Moi, tant que ça ne vient pas de mon entourage et des gens que j’aime, je m’en tape. Je suis peut-être moins sensible. Elle me dit ­aussi que je raconte trop ce que je fais sur Instagram, mais je ne pré­cise jamais tout. Puis, il vaut mieux que je raconte ma vie qu’une presse pourrie qui en invente une, non?

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