Bérénice: “On apprend toujours mieux en s’amusant”

Le dimanche sur France 2, la Namuroise présente, aux côtés de Michel Cymes, un nouveau jeu sur la santé et le bien-être.

Bérénice: “On apprend toujours mieux en s’amusant”
@ Ingrid Mareski

Comment vous êtes-vous retrouvée dans cette aventure?
J’étais en radio sur RTL France et donc, déjà à Paris. Mon nom est arrivé sur la table de Michel Cymes, qui cherchait à être accompagné dans son émission. Il ­savait un peu qui j’étais, puisqu’il est lui-même en radio sur RTL. Il a alors appelé mon coanimateur Bruno Guillon pour avoir plus de renseignements. Qui, en bon camarade, m’a vendue juste comme il le fallait!

Au-delà de ça, ce projet vous a directement séduite?
Oui. Michel m’a dit qu’il avait besoin d’une animatrice qui connaisse bien les codes du jeu. Car Vitamine C en est donc un, où on apprend des choses. Michel sera évidemment là pour ramener sa science. Ses sciences, même! Car voilà, des études le prouvent, on apprend mieux en s’amusant, alors…

Un jeu sur la santé, c’est plutôt original, non?
Oh, on ne cherche pas à être révolutionnaires. Mais qu’on se le dise: on va parler de santé, de bien-être et de forme, mais il n’y aura rien d’anxiogène! On va sortir de tout ce qu’on vient de vivre, même si on est encore un peu là-dedans. On n’est pas là pour parler du Covid, de vaccins et de tous ces trucs-là! Puis, il y aura ­toujours deux équipes de deux personnalités qui s’affrontent, comme Anne Roumanoff, Hélène ­Segara, etc.

Justement vous, cette pandémie, comment l’avez-vous vécue?
J’ai eu la chance de ne pas arrêter de travailler. On s’est quand même rendu compte qu’on avait les outils pour faire des émissions sans bouger de chez soi, sans que les gens même ne remarquent la différence. Sur un plan plus personnel, je ne sais pas si on connaîtra ­encore ça un jour, mais j’ai été marquée d’être face à des situations où je découvrais une vie sans bruits et sans sons. Sans avions, sans voitures, sans rien! Ça m’a impressionnée et, malheureusement ou heureusement, c’est quelque chose qu’on ne vivra peut-être plus jamais. Parce qu’on est vite rattrapé par notre vie active. Sauf si on décide de partir vivre seul à la mon­tagne…

Entre Namur et Paris, vous arrivez à bien vous organiser?
Vous savez, l’être humain reste l’animal qui s’adapte le mieux à son environnement. Donc, je m’adapte! Il y a quelques semaines, j’avais prévenu ma famille que je ne serais plus là les week-ends car j’animais la ­matinale sur Europe 1. Et au bout de trois semaines, tout a changé et j’ai dit à la maison que finalement, maman serait là le week-end, mais moins en ­semaine. Cela fait parfois partie de notre métier!

D’autres projets à évoquer?
À côté de la radio et de la télé, je continuerai à représenter l’Opération Pièces Rouges pour le Télévie. J’écris un spectacle pour Benoît Poelvoorde et on prépare avec mon mari (Philippe Bourgueil, un monteur reconnu dans le cinéma francophone – NDLR) une nouvelle capsule humoristique destinée aux ­réseaux sociaux.

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