Voyage au cœur de la Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande se dévoile au long de 1.800 kilomètres d’une nature sauvage et luxuriante.

b85066b2-965c-11e9-9ea4-81dafb703c35_web_

De par sa découverte tardive et l’arrivée parcimonieuse des hommes sur ses terres (les Maoris aux alentours du XIIIe siècle, les Européens vers le XVIIe), la Nouvelle-Zélande conserve encore aujourd’hui une faune et une flore quasi intactes. Extrêmement riches aussi. Entre ses gigantesques plantes (on pense principalement aux kauris) se baladent d’énormes insectes mais surtout ces fameux kiwis, petits oiseaux terrestres qui, comme le fruit homonyme, donnent leur surnom aux habitants de l’île. Des habitants fiers et attachés à la sauvegarde de cette nature exceptionnelle. En termes de préservation de l’environnement, la Nouvelle-Zélande fait office de laboratoire et d’exemple à suivre. Ses paysages envoûtants et les couleurs éclatantes de ses contrées reculées font fantasmer les baroudeurs les plus exigeants. La curiosité et l’admiration n’ont encore fait que grandir lorsque Peter Jackson en a fait le terrain de jeu de ses Hobbits tirés de l’œuvre de JRR Tolkien.

La fierté des Néo-Zélandais pour leurs terres se retranscrit au fil des 1.800 kilomètres du périple de la réalisatrice Agnieszka Ziarek, partie s’imprégner de la vigoureuse identité du peuple maori. Au départ d’Auckland, plus grande ville du pays, qui voit ses ports mouiller plus de 130.000 voiliers (soit un pour quatre habitants), elle traverse l’archipel jusqu’à l’île du Sud et Moeraki. Impossible de visiter la Nouvelle-Zélande, terre de champions de courses au large et de rugby, sans rencontrer quelques-uns de ses grands marins ou jeunes promesses de l’ovalie. Mais c’est également une véritable route du vin qui se dresse devant Agnieszka Ziarek, la viticulture locale jouissant d’une renommée planétaire. Une fois le docu terminé, une conclusion s’impose: les Néo-Zélandais ont tout compris…

Sur le même sujet
Plus d'actualité