Welcome To Chippendales, dans les coulisses du strip-tease version «true crimes»

Entre meurtres et histoires sordides, Welcome To Chippendales retrace la création de la franchise.

welcome to chippendales
© Prod.

Après avoir géré pendant vingt ans une station-service aux États-Unis, Steve Banerjee ne rêvait plus d’en posséder une. Venu d’Inde, la vie de Hugh Hefner, le patron de Playboy, et de tous les autres riches businessmen le fait rêver. Lui aussi veut ouvrir un club privé pour une clientèle triée sur le volet. Il va d’abord tenter de lancer des clubs de backgammon: un échec. Mais une soirée dans un club de strip-tease va lui donner une révélation: et si des hommes dansaient et se déshabillaient pour un public féminin? Cette série retrace la véritable d’histoire de la création de “Chippendales”, qui n’est alors que le nom d’un club avant de devenir le surnom des fameux danseurs aux nœuds papillon et aux pantalons qui s’arrachent. Mais il ne s’agit pas ici d’un portrait en 8 épisodes sur la réussite d’un jeune entrepreneur immigré aux USA. Welcome To Chippendales est à ranger dans la populaire catégorie des “true crimes”. En effet, sans trop en dévoiler, la success-story de ces boîtes de strip-tease pour femmes est liée à plusieurs meurtres et autres histoires sordides…

La série est créée et écrite par Robert Siegel, habitué des histoires vraies, puisqu’on lui doit le scénario des films The Wrestler, The Founder ou encore de la série Pam & Tommy. Devant les caméras, un sacré casting se partage les quatre rôles principaux. Le comédien de stand-up, devenu scénariste nommé aux Oscars puis star de blockbusters Kumail Nanjiani (Eternals, Obi-Wan Kenobi) brille dans le rôle de Steve Banerjee, personnage atypique et étrange obsédé par la réussite. Il est entouré de trois acteurs qui ont récemment brillé à la télévision: Murray Bartlett (The White Lotus), Jennifer Lewis (Yellowjackets) et Annaleigh Ashford (Masters Of Sex, American Crime Story). Riche en musique, en danse et en rebondissements, la série est ­particulièrement rythmée et n’hésite pas à faire des bonds dans le temps. Elle ne laisse pas vraiment la place aux détails ou à la contextualisation de l’époque ou des personnages, pour se concentrer sur ce qui fait le sel de l’histoire. Cela la rend particulièrement divertissante, mais laisse imaginer qu’elle aurait pu être bien plus qu’elle n’est finalement.

https://www.youtube.com/watch?v=DchtacgVLbQ

*** Disney+

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