Le meilleur du streaming à rattraper ce week-end en famille

Vous cherchez des idées de films, de séries, de podcast ou de docus à découvrir ou à rattraper en famille? Allez, suivez le guide.

Ernest et Célestine
Ernest et Célestine © DR

Retour au bercail

Maddie est un serpent venimeux, Frank une mygale, Nigel un scorpion et Zoé un diable cornu. Au Parc de la vie sauvage ­australienne de Sydney, ces quatre animaux font fureur… mais à leur manière, puisque les visiteurs leur préfèrent tous les autres animaux, “les plus mignons de la planète”, beaucoup moins terrifiants. Pourtant, chacun des membres de ce quatuor possède une véritable sensibilité, qu’il soit fan de danse interprétative, amateur de bon goût ou doté d’un réel don pour le chant. Prisonniers dans ce zoo où tout le monde s’applique à ne les voir que d’un œil craintif, les quatre amis décident de s’évader pour retourner chez eux, dans l’outback, le désert australien. Une mission qu’ils vont tenter de mener à bien avec l’aide d’autres animaux sauvages et en devant se traîner Petit Bout d’chou, un insupportable koala que le destin leur a mis dans les pattes. Classique dans son déroulement, prévisible, ce dessin animé est néanmoins amusant. Surtout à l’heure où la pandémie du coronavirus fait petit à petit prendre conscience de l’importance du contact respectueux entre l’homme, les animaux et l’environnement naturel, Retour au bercail apporte une vraie ouverture d’esprit.

Netflix 

Ernest et Célestine, la collection

Les livres de Gabrielle Vincent, parus entre 1981 et 2000, sont devenus des monuments de la littérature jeunesse. Quarante ans plus tard, la magie opère toujours, à l’heure de l’histoire du soir. En 2012, même si le projet était signé Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner, on avait tremblé quand l’adaptation ciné était sortie. Ouf, le film, césar du meilleur film d’animation et nominé aux Oscars, s’était révélé à la fois fidèle et créatif. Mettre en mouvement les aquarelles de l’illustratrice, on n’imaginait pas cela possible. Alors ils l’ont fait et ils ont réussi. Quand est apparue la version série, en 2017, on était semi-rassurée… mais circonspecte quand même (quand on voit le niveau des déclinaisons télé des plus beaux Disney, il y a de quoi). À nouveau, on respire. C’est toujours aussi beau, aussi juste, aussi doux et aussi sensible. Ernest l’ours et Célestine ondulent en 3D de façon gracieuse et fluide, en gardant l’originalité du long-métrage. Les histoires de 13 minutes tiennent la route, au point qu’on doit se retenir de bingewatcher les 26 (surtout que le 25e reprend le plus beau de tous les livres, Célestine a perdu Siméon). Reste à trouver un moyen de cacher aux mômes les larmes nostalgiques qui montent sans prévenir, face aux souvenirs des lectures du soir de notre enfance.

Auvio

Olaf présente

Dans cette série de courts-métrages, le bonhomme de neige réinterprète à sa manière (irrésistible) les grands Disney (La petite sirène, Le roi lion, Aladdin, Raiponce et Vaiana). Créée par Hyrum Virl Osmond, doublée par Dany Boon, la série a gardé des standards de qualité dignes des films. On adore.

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