Florence Mendez et France Inter c’est fini : " Elle m’a littéralement hurlé dessus "

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, Florence Mendez vient d’annoncer son départ de France Inter. La raison ? Un harcèlement moral devenu intenable.

Florence Mendez
Florence Mendez sur scène © Belga Image

Cela faisait plus d’un an que la comédienne bruxelloise été chroniqueuse sur France Inter. Avec " Florence Mendez reste calme ", elle régalait de son humour décalé dans la Bande Originale. Cependant, elle était aux abonnés absents depuis la rentrée.

Dans sa publication Instagram, on découvre les raisons de cette absence.  " Vous avez été nombreux.ses à me demander pourquoi l’on ne m’entend plus sur France Inter. La vérité, c’est que je n’y suis plus parce que j’ai été victime de harcèlement de la part d’une (très) proche collaboratrice de Nagui. " écrit-elle.

Un peu plus loin elle raconte : " [Elle] m’a littéralement hurlé dessus, de manière si violente que ça m’a déclenché une crise de panique qui a nécessité l’intervention des pompiers de Radio France. À aucun moment ne m’a été laissée la possibilité de me défendre. "

 

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" Une dispute de cours de récré "

La situation ne s’est pas arrêtée là. La comédienne dévoile que cette collaboratrice lui a dit " des choses humiliante " devant des collègues, sans que personne ne relève la gravité des faits. De plus " Elle ne m’adressait plus la parole, s’abstenait volontairement de rire à mes chroniques, ne voulait plus donner mes dates de spectacle à l’antenne (…). Je suis devenue le mouton noir de la bande ".

Face à la difficulté de la situation, Florence Mendez s’était tournée vers sa hiérarchie afin de trouver une solution. Et si cette dernière a d’abord fait preuve de compréhension, très vite, c’est silence radio… " Je n’ai plus eu de réponses à mes messages de ce côté-là ensuite. Ce qui est en fait du harcèlement au travail a été qualifié de " dispute de cours de récré ". "

Malgré la peur d’être black-listée, la comédienne explique préférer son intégrité et de partir la tête haute, mais dans son post elle explique à quel point cette expérience l’a marquée et affectée. " Je me sens très mal depuis tout ça. J’ai perdu toute confiance en moi et en mes capacités. "

Et si elle termine sa lettre sur une note positive affirmant que " cette radio (France Inter) que j’aime et dont je suis fière d’avoir, même brièvement, fait partie, regorge aussi de belles personnes que je m’estime chanceuse d’avoir rencontrées. " la dernière chronique de Florence, sur le harcèlement justement, prend une toute autre dimension.

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