Charlotte Dekoker de Week-end Première: "Les gens vont croire que j’ai 70 ans"

Sur La Première, Charlotte Dekoker réveille les auditeurs le samedi et le dimanche très tôt. Mais qui est-elle? Réponse ici…

charlotte dekoker
© RTBF

Si je vous laisse quelques secondes pour vous présenter aux lecteurs et aux lectrices, vous dites quoi?
Je leur dis que je présente la matinale du week-end sur La Première et que je suis ravie de les rencontrer, les lecteurs de Moustique. Je leur dis un grand bonjour…

À quelle heure vous levez-vous le samedi et le dimanche?
À  cinq heures. À peu près…  Parfois à cinq heures trente…  Je n’habite pas très loin de mon lieu de travail…

À quelle heure vous couchez-vous le vendredi et le samedi soir?
Alors oui, mais non… Là, les gens vont croire que j’ai 70 ans! Je me ­couche généralement vers 21 heures, mais je tiens à préciser que je ne dors pas tout de suite – je me mets au calme, je lis…

Combien de verres d’alcool vous autorisez-vous le vendredi et le samedi soir?
Aucun.

Qu’est-ce que ça doit être le dimanche soir!
Non, en fait, c’est beaucoup plus ­simple de ne pas du tout boire que de juste boire un petit verre.

Quand faites-vous la grasse matinée?
Le lundi.

Mais personne ne fait la grasse matinée le lundi…
Quand on se réveille le lundi matin, et qu’on entend, dans la rue, les voitures des gens qui partent au boulot, je dois avouer qu’il y a quand même un petit plaisir à se dire “Vous partez travailler, moi pas”. Ceci dit, je ne fais pas la grasse matinée tous les jours de la semaine…  Pendant la semaine, je prépare l’émission du week-end… En fait, je n’arrive pas comme ça, en racontant ce qui me passe par la tête… Il faut dire qu’il y a plus de temps de préparation que de temps d’antenne. Et puis, je fais aussi des chroniques dans l’émission de Walid, Salut les copions.

Si vous deviez décrire votre touche personnelle sur la matinale du week-end?
J’essaie de choisir mes sujets en me mettant à la place de l’auditeur…  En fait, je mets à l’antenne ce que j’aurais envie d’entendre…  Sinon il y a une chose qui me tient à cœur: laisser de la place à la musique. On a tous vraiment besoin de musique, surtout en ce moment, et j’ai de la chance car Alexandra Vassen, qui programme l’émission, nous gâte vraiment les week-ends.

Quand on présente une émission de radio à six heures le samedi et le dimanche, est-ce qu’on a l’impression de parler à personne?
Pas du tout. Je n’ai pas l’impression de parler à une multitude, j’ai l’impression de parler à quelqu’un. Je devrais faire une psychanalyse pour savoir à qui je parle, mais en tout cas, c’est quelqu’un. Il y a une forme d’intimité et il y a quand même pas mal d’auditeurs qui m’écrivent…

Pour certains, vous êtes la première voix qu’ils entendent le samedi matin…
Et c’est une grosse mission! J’essaie de rendre ce moment joyeux…  et un peu intéressant.

Avez-vous un modèle en radio? Ou alors les modèles, on s’en fiche?
Je n’ai pas un modèle, j’en ai mille, parce que j’adore les voix.

Si vous en avez une, quelle est votre ambition dans le monde des médias?
M’amuser et faire des choses intéressantes.

Week-end Première. Samedi et dimanche à 6h sur La Première

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