La chute de l’URSS, la "catastrophe" dont Vladimir Poutine ne s’est jamais remis

La Libre consacre un podcast sur la chute de l’URSS, dont l’invasion de l'Ukraine constitue une lointaine secousse, 30 ans plus tard.

La chute de l’URSS, la
Mikhail Gorbatchev et Boris Eltsine, en août 1991 à Moscou @BELGAIMAGE

À la suite du coup d’État raté du 19 août 1991, la plupart des républiques qui composaient l’Union des républiques soviétiques socialistes (URSS) proclamèrent leur souveraineté ou leur indépendance. Quatre petits mois plus tard, les dirigeants de 11 des 15 républiques signaient les accords d’Alma-Ata qui entérinaient la disparition de l’Union soviétique. Le 25 décembre, Gorbatchev faisait un bref discours d’adieu ; au Kremlin, le drapeau soviétique laissait la place au drapeau russe.

Un événement qui, 30 ans plus tard, a laissé des traces entre les anciennes entités soviétiques : en 2005, Vladimir Poutine- qui avait été un officier du KGB posté à Dresde à l’époque de la Chute du Mur– expliquait même que la fin de l’URSS était la plus grande " catastrophe géopolitique " du XXe siècle.

Dans son podcast " Parlons d’Histoire ", La Libre reçoit Tanguy de Wilde, professeur de Sciences politiques et de Relations internationales à l’UCLouvain, pour évoquer la chute de l’Union soviétique. Dans un prochain épisode, Andreï Gratchev, le dernier porte-parole de Mikhaïl Gorbatchev et auteur du livre " Le jour où l’URSS a disparu " (Editions de l’Observatoire) témoignera de cet évènement qu’il a vécu de l’intérieur du Kremlin.

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