De Bienvenue chez Doug à Cendrillon: le meilleur du streaming à rattraper ce week-end

Vous cherchez des idées de films, de séries, de podcast ou de docus à découvrir ou à rattraper? Allez, suivez le guide.

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(Crédit: Disney+)

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Bienvenue chez Doug

Pixar nous livre une suite de Là-haut. Doug et Carl sont rentrés de voyage. Ils se trouvent une petite maison douillette et y coulent des jours heureux… mais pas tranquilles. Car Doug parle toujours, grâce à son collier technologique et surtout multiplie les bêtises. Dans un esprit très Boule et Bill, on se retrouve transformé en guimauve face aux folles aventures de la boule de poils en guerre contre un écureuil ou transformé en baby-sitter face à une meute de chiots. L’émotion et la douceur Pixar infusent dans chacun des cinq épisodes. Certes, ces chroniques quotidiennes de dix minutes ne révolutionneront pas la télévision. Mais Bienvenue chez Doug est sans aucun doute ce que l’on a vu de plus drôle cette rentrée. Et l’on y entend une     dernière fois bougonner Carl avec la voix de l’immense Ed Asner, disparu ce 29 août. – H.D.

@D.R.Netflix 

Frères de sang: Malcolm X et Mohammed Ali

Si Cassius Clay est devenu Mohammed Ali, c’est en partie grâce à lui. De 1962 à 1964, Malcolm X, membre éminent de l’organisation Nation of Islam, cultive une amitié telle avec l’étoile montante de la boxe qu’elle fera débat par la suite, comme le montre Netflix. C’est lui qui lui inspire sa foi musulmane et lorsque Cassius bat le champion du monde Sonny Liston, Malcolm X y voit un signe divin. Le sportif acquiesce, adhère à Nation of Islam et prend le nom de Cassius X, puis de Mohammed Ali. C’est paradoxalement à ce moment-là que leur fraternité prend fin, le boxeur étant manipulé par sa nouvelle organisation. Netflix rappelle ici comment des enjeux politico-religieux ont eu raison d’une amitié légendaire. – K.D.

@D.R.Netflix 

Into The Night Saison 2

Nabil Ben Yadir est entré dans la machine des séries Netflix avec Into The Night, la première série belge francophone produite par la plateforme. Dans cette deuxième saison, on retrouve son casting international (Pauline Étienne, Laurent Capelluto, Babetida Sadjo…), plongés cette fois dans un bunker pour échapper à un soleil devenu destructeur. Douze ans après Les barons, l’enfant de Molenbeek revient sur son travail avec Netflix, qui lui a confié les premiers épisodes: “C’est la première fois que je me plie à l’exercice de la série et que je réalise quelque chose que je n’ai pas écrit. En me déchargeant du scénario j’ai pu me concentrer sur la mise en scène et la direction d’acteurs. L’avantage d’une saison 2, c’est que les acteurs connaissent leurs personnages, passagers d’un avion devenus otages d’un bunker, auxquels tout le monde peut s’identifier.  La grande force de Netflix, il faut le dire, c’est d’ouvrir les frontières. Avec eux je découvre des séries turques, libanaises, indiennes, et la langue n’est plus une barrière.” – J.G.

@D.R.Amazon Prime 

Cendrillon

Dès la séquence d’ouverture, le ton est donné. Nous sommes dans une comédie musicale endiablée, où tout le cast chante et danse quasi sans interruption. Les couleurs explosent, l’époque est indéfinie et les héros détonnent. Le film de 2015 donnait dans le classicisme guimauve. Ici, Sony Pictures a choisi la déconne et le décalage (mais pas la parodie, car l’histoire d’amour et les intrigues sont respectées). On en retiendra Billy Porter en extraordinaire drag Marraine la Fée, James Corden en souris rondouillarde, Pierce Brosnan chantant Let’s Get Loud avec Minnie Driver et des séquences de bal dignes du Moulin rouge de Baz Luhrmann. Le côté sombre en moins… hélas. Un divertissement joyeux jusqu’à la fatigue, qui donne le sourire ou la migraine, selon l’humeur du moment. – H.D.

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