Attention à la farce

Coûte que coûte décortique les raviolis pour nous aider à mettre la main à la (bonne) pâte.

Raviols @Belgaimage
Diffusion le mercredi 1er à 19h50 sur RTL-TVI

Les historiens culinaires en ont trouvé des traces dans la Mésopotamie antique. Autant dire que le ravioli n’est pas né de la dernière pluie, lui qui peut se vanter d’être devenu à la fois l’un des plats préférés des mômes et l’un des mets favoris des chefs italiens. Les kids pour sa version bolo vendue en conserve. Les toques pour la préparation minutieuse de son contenu, soit une farce qui en fait… sa force. Mais si tout le monde n’a pas les mêmes exigences face aux raviolis, c’est la même attention qui doit être apportée à leur provenance ou aux promesses de leurs étiquettes. Pour son numéro de rentrée, Coûte que coûte propose ainsi d’ouvrir quelques emballages afin de voir ce qui se cache sous la douce couche de pâte de ce produit star. Bien sûr, depuis le scandale de la lasagne au cheval qui a éclaté en 2013, les fabricants évitent de (trop) prendre les consommateurs pour des andouilles. Alors oui, bien sûr, quand il est écrit “100 % bœuf”, c’est bien du bœuf qui se trouve dans la raviole. Tout comme les bouchées aux épinards et à la ricotta, ou celles aux légumes et à la mozzarella. La méfiance doit plutôt concerner la qualité des produits mentionnés. Des résidus de bœuf par-ci, des substituts de fromage par-là: il faut peu de temps aux experts pour comprendre que les raviolis en boîtes ne sont pas les mêmes qui sommeillent au rayon frais, et que ces derniers n’ont rien à voir avec ceux qui sortent des ateliers de cuistots réputés. Exactement comme les pizzas, dans le fond, dont plusieurs enquêtes ont déjà prouvé les dessous peu glorieux. Sauf que pour les raviolis, c’est encore plus insidieux, vu que nos yeux n’en voient pas l’intérieur. La première règle? Se renseigner avant de gober. Et donc, regarder Coûte que coûte, histoire de ne pas devenir les dindons de… vous savez quoi.

 

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