Derrière la Bruelmania

Le réalisateur Stéphane Basset ouvre la boîte à souvenirs aux côtés de Patrick Bruel. Un documentaire où se mélangent témoignages et images d'archives.

Bruel @Belgaimages
Diffusion le 29 juin à 22h00 sur La Une

C’est en voulant acheter des places pour un match de rugby, un soir de 1975, que le destin de Patrick Benguigui se dessine. Dépité de ne pas avoir obtenu les précieux sésames, il erre sur le boulevard près de l’Olympia où un badaud lui propose une place pour le concert du jour: Michel Sardou. Un artiste populaire, à milles lieux de ce qu’écoute le jeune Patrick qui assiste pourtant à la représentation. Ce soir là, il décide qu’un jour, lui aussi sera sur la scène applaudi par la foule.

C’est pourtant au cinéma qu’il va débuter sa carrière. A l’approche de l’été 1978, il répond à une petite annonce parue dans France Soir et décroche un rôle dans Le coup de sirroco. Il s’exprime par la suite sur les planches et tient plusieurs rôles sur grand écran mais il faut attendre 1984 – et la sortie de Marre de cette nana-là – pour que son talent éclate à travers la chanson. Bruel prend alors de plus en plus de place et atteint les sommets avec la sortie de son deuxième album, Alors regarde, en 1989. C’est le début de la Bruelmania, une success-story qui ne s’est jamais démentie.

40 ans de carrière que Patrick Bruel évoque face à la caméra de Stéphane Basset, assis dans le célèbre cinéma Mac Mahon. Sur l’écran défilent des images d’archives et des témoignages, parmi lesquels ceux d’Anne Sinclair, Pierre Arditi ou son frère David. Avec énormément de pudeur, Patrick Bruel se dévoile, revient sur les événements qui ont marqué sa vie, ses idoles, des anecdotes (son chiffre fétiche « 14 », le choix de son pseudo…). Un moment d’intimité qui permet de remettre la star au rang d’homme.

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