Rencontre avec Roda Fawaz, à l’affiche d’Invisible

Après Unité 42, le comédien bruxellois tient un nouveau rôle central dans une série RTBF, avec le personnage d'Ayoub.

Roda Fawaz @RTBF
Diffusion le 13 décembre à 20h55 sur La Une

Bien connu du théâtre où il a récolté un Prix de la Critique, Roda Fawaz peaufine la réalisation d’un premier long-métrage. Et on le verra bientôt dans une nouvelle série suisse (Cellule de crise), avec André Dussollier.

Avec ses contours fantastiques, Invisible était une prise de risque pour la RTBF. Mais pas pour vous…

Roda Fawaz. – C’est vrai, j’ai cru à la richesse du projet dès ma première lecture du scénario. Mais c’est toujours via mon téléphone et mes potes que je mesure l’impact de mes rôles. Je connais pas mal de gens qui ne sont pas des mangeurs de séries, surtout belges, qui m’ont dit: “Mais c’est super, ça change!” ou “Roda, tout le monde m’en parle, faut que je la regarde!” Beaucoup sont en train de la rattraper sur Auvio, du coup (rire). Le seul truc qui m’a fait peur en fait, c’est quand on nous a dit qu’il y avait L’amour est dans le pré en face (rire).

En quoi ce tournage était-il différent de celui d’Unité 42?

Ici, j’ai perdu énormément de poids, et ce n’était pas toujours simple de jouer au théâtre au même moment, même si la production m’a facilité les choses. Le rôle d’Ayoub est physique mais ce qui était agréable par rapport à Unité 42, où je servais un peu la soupe à Patrick Ridremont et Constance Gay, c’est que j’ai vraiment une histoire à défendre.

Et avec des perspectives pour plusieurs saisons, visiblement…

Oui, Marie Enthoven (la créatrice, NDLR) a dit qu’elle avait besoin de trois saisons pour raconter ce qu’elle avait à raconter. J’espère donc qu’on va pouvoir vite se relancer, car les processus sont parfois lents, disons-le. L’essentiel, c’est que ça continue de bouger, car ces séries belges sont une chance immense pour de nombreux artistes, des créateurs aux techniciens…

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