La série du jour: Warrior

Betv diffuse dès ce soir la deuxième saison de Warrior. Une nouvelle salve avec des enjeux mieux définis et un héros très convaincant

Warrior Prod
Diffusion le 7 décembre à 20h30 sur Be1

 

On le retrouve un peu comme on l’avait quitté. À savoir, le visage ensanglanté, le torse parfaitement dessiné, trempé de sueur, et surtout, en train de faire encore une fois la démonstration de ses incroyables talents en arts martiaux. Pour sûr, Ah Sahm (Andrew Koji) est une nouvelle fois très en forme dans Warrior.

On l’avait rencontré la saison passée, alors qu’il débarquait dans le San Francisco de 1878, gangrené par les guerres de bandes. À la recherche de sa sœur Xiaojing, il avait fini par découvrir que celle-ci était devenue l’épouse du leader des Long Zi, et qu’elle se faisait désormais connaître sous le nom de Mai Ling (Dianne Doan). En ce début de saison 2, toujours chapeautée par Jonathan Tropper (l’ancien concepteur de Banshee réalise et scénarise d’ailleurs le premier épisode de cette salve), les crispations sont plus que jamais exacerbées entre ces deux-là, Ah Sahm reprochant à sa frangine d’avoir voulu le faire tuer.

Marqué, voire traumatisé par sa défaite contre Li Yong du gang des Long Zi, Ah Sahm cherche à présent à se perfectionner au sein d’une fosse de combat, dirigée par Rosalita Vega (Maria-Elena Laas). Là, il va apprendre l’existence d’un club de brutes, appelés les Teddy Boys: chacun de ses membres doit avoir scalpé un Chinois et arborer sur sa veste une natte.

Après avoir pris le temps d’installer et de dépeindre précisément l’environnement de ses héros lors de la première fournée, en s’inspirant des écrits de Bruce Lee (sa fille Shannon est l’une des productrices exécutives de Warrior), Jonathan Tropper entend exploiter pleinement les tensions, raciales ou politiques, qu’il avait préalablement plantées. Avec pour résultat de livrer un round sans doute plus fluide et plus explosif que son prédécesseur. Toujours aussi prenant!

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