Préparez les pop-corn, voici les sorties Netflix de novembre

Les journées se raccourcissent, les températures dégringolent et le Brexit n’en finit pas d’être reporté. En ces temps moroses, la plate-forme américaine nous a concocté une programmation pour traverser paisiblement l’automne. Petite sélection totalement subjective…

© Netflix

Pour les cinéphiles

The Irishman – le 27/11

Le dernier film de Martin Scorsese était sur toutes les lèvres lors de sa présentation au New York Film Festival. Long de plus de trois heures, The Irishman rassemble Robert De Niro, Al Pacino et Joe Pesci autour d’un scénario sur la vie de Frank Sheeran, un syndicaliste américain devenu tueur à gage et soupçonné d’avoir fait disparaître le dirigeant syndicaliste Jimmy Hoffa en 1975. L’histoire s’étendant sur plusieurs décennies, Scorsese au eu recours au fameux « de-aging » pour rajeunir ses acteurs. Un procédé très coûteux, mais qui rentrait dans le budget de 160 millions (!) de dollars du film. Comme pour Roma, la sortie très limitée du film dans les salles de cinéma fait déjà polémique. Netflix n’a autorisé celle-ci que pour pouvoir concourir aux Oscars (un film doit avoir au minimum sept jours d’exploitation à Los Angeles pour faire partie de la compétition). La plate-forme préfère en effet réserver le film à ses abonnés et, dès lors, espérer en attirer de nouveaux. Bref, un film qui fait déjà parler de lui avant sa sortie est un film qu’on ne veut pas manquer.

Klaus – le 15/11

Autre film, autre ambiance. Ce film d’animation raconte les aventures de Jesper, élu pire élève de son école de facteurs et envoyé sur une île enneigée, au nord du Cercle arctique. Il y rencontre Klaus (doublé par l’oscarisé J.K. Simmons), un menuisier vivant seul dans un chalet où s’empilent des jouets artisanaux. Leur amitié fera revivre la petite ville de Smeerensburg qui avait perdu toute joie de vivre. Un joyeux dessin-animé réalisé par Sergio Pablos (Moi, moche et méchant), idéal pour se préparer à la chaleur de Noël.

Pour les sériephiles

Mortel – le 21/11

Cette nouvelle série originale française de Netflix se déroule dans un lycée de banlieue. Trois jeunes, Sofiane, Victor et Luisa, développent des pouvoirs surnaturels qui leur permettent de partir à la recherche du frère de Sofiane. On n’en sait pas plus que ce que nous montre la bande-annonce, mais quand la fiction française fait du fantastique/horrifique, on est toujours curieux du résultat.

The Crown, saison 3 – le 17/11

Troisième chapitre pour la série biopic sur la Reine Elizabeth II. Après Claire Foy dans le rôle principal, c’est désormais Olivia Colman (Broadchurch, Fleabag) qui portera la couronne, aux côtés d’un casting tout aussi prestigieux rassemblant Tobias Menzies (Outlander, The Terror), Helena Bonham-Carter (Le Discours d’un roi, Fight Club), Ben Daniels (L’Exorciste), Erin Doherty (Call the Midwife) et Charles Dance (Game of Thrones). La deuxième saison s’était achevée en 1964 avec la naissance du prince Edward. La troisième reprendra à cette époque et s’étendra jusqu’aux années 70, tandis que le rôle du prince Charles (interprété par Josh O’Connor) prend plus d’importance. Avec cette troisième saison, la série finit la première moitié de son règne prévu pour six saisons. Long live the Queen.

Atypical, saison 3 – le 01/11

Après un an d’attente, la série sur la vie d’un autiste à haut potentiel reprend de plus belle. Dans cette troisième saison, Sam (Keir Gilchrist) entre à l’université, un bouleversement de plus dans son passage de l’adolescence à l’âge adulte. Qui dit nouvel environnement dit nouveaux personnages comme la professeure d’éthique de Sam jouée par Sara Gilbert (The Conners) ou encore son prof d’art interprété par Eric McCormack (Will & Grace). Très bien accueillie par la critique et le public, Atypical est une série drôle et tendre sur l’autisme et la famille.

The End of the Fucking World, saison 2 – le 05/11

Vous vous souvenez de ces deux ados paumés embarqués dans un road-trip de l’enfer qui s’était terminé par un coup de feu ? La saison 2 reprend deux ans plus tard, tandis qu’Alyssa (Jessica Barden) « continue à gérer les répercussions des événements survenus deux ans plus tôt », annonce énigmatiquement Netflix, sans mentionner la présence (ou non) de James (Alex Lawther)… Souvent méprise pour une série originale Netflix, The End of the Fucking World est en fait une série britannique de la chaîne Channel 4. Diffusée par ce biais en octobre 2017, la série ne fait parler d’elle qu’en janvier 2018, lors de sa diffusion… sur Netflix. Un quiproquos qui em****e le directeur de Channel 4, Ian Katz : « Cela m’embête que les gens pensent que c’est une série Netflix. Je veux vraiment me réapproprier la propriété du show, c’est une série de Channel 4 », a-t-il expliqué au New Musical Express. Quoi qu’il en soit, les spectateurs belges découvriront cette deuxième saison sur la plate-forme américaine.

Pour les accros du docu

Fire in Paradise – le 01/11

Le matin du 8 novembre 2018, un incendie éclate dans le comté de Butte, en Californie, près de la ville de Paradise. En l’espace de quelques heures, ce simple « feu de camp » est devenu l’incendie le plus meurtrier du pays depuis plus d’un siècle, tuant 85 personnes et détruisant entièrement Paradise. Grâce à des images inédites de la catastrophe et à des interviews avec plusieurs survivants ainsi que des pompiers et urgentises, Fire in Paradise raconte cette journée terrifiante pour la Californie.

Lorena, la femme aux pieds légers – le 20/11

© Belga Image

Ce documentaire dresse le portrait de la Mexicaine María Lorena Ramírez, l’une des coureuses les plus rapides au monde. En 2017, Ramírez remporte la première place de l’UltraTrail Cerro Rojo, une course de 50 kilomètres qu’elle parcourt en sept heures et vingt minutes… sans chaussures ni équipement sportif !

Sur le même sujet
Plus d'actualité