« Reporters » est parti retrouver Marc Wilmots en Iran

On le connaît pour son franc-parler et sa soif de défis. Bienvenue chez Willy.

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Depuis que Roberto Martinez a pris le relais à la tête de notre invincible armada nationale, il faut bien admettre qu’on a un peu oublié de prendre des nouvelles de Marc Wilmots. Que tout le monde se rassure: il va bien. Il est même plutôt content, en ce moment, puisque la nouvelle équipe qu’il entraîne, alias l’Iran, a remporté il y a peu son premier match de qualification face à Hong Kong, dans la route qui doit mener le pays à la Coupe du monde de 2022. La lutte sera serrée, car l’Asie ne pourra envoyer que quatre nations vers le Qatar. Mais on connaît le gaillard: une opiniâtreté à toute épreuve, et une manière unique de convaincre un groupe de mouiller son maillot. On l’a vu à l’œuvre durant ses quatre années passées à la tête des Diables: il ne lâche rien. Et même si entre-temps, il a vécu une expérience peu joyeuse en tant que sélectionneur de la Côte d’Ivoire – écourtée après quelques mois à peine -, on sait que l’ami Willy n’a peur d’aucun défi.

Le magazine Reporters ne s’est pas contenté de prendre de ses nouvelles: il est carrément parti à la rencontre de Marc Wilmots afin de le suivre dans son “nouveau” quotidien, là-bas, en Iran. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas changé: franc-parler, sourire vrai et accent brabançon emballé dans un ton doux, le “taureau de Dongelberg” se confie avec l’incurable modestie qu’on lui connaît. Son parcours – de Jodoigne à Schalke, en passant par le Standard et la vareuse noir-jaune-rouge – est à lire entre les lignes, tout comme son palmarès en tant que coach fédéral et ce foutu match contre le Pays de Galles en quarts de finale de l’Euro 2016, n’en parlons pas, n’en parlons plus. Mais la couleur qui ressort par-dessus tout, c’est celle de la passion, et y a pas à dire, elle fait toujours autant plaisir à voir. 

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