À l’Euro, tous les espoirs sont permis

Nos Diablotins ont l'honneur d'ouvrir la compétition en début de soirée face à la Pologne. Une victoire est nécessaire dans un groupe A relevé dans lequel figurent également l'Espagne et l'Italie, pays hôte.

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Si la Coupe du monde féminine se déroule sans les Red Flames, l’été footballistique n’est pas totalement dénué d’espoirs belges. Nos Diablotins se sont brillamment qualifiés pour cet Euro en dominant largement leur groupe de qualifications. Ce soir, les loups de Johan Walem ont l’honneur d’ouvrir la compétition face à la Pologne. Il s’agira ensuite de batailler avec deux valeurs sûres du foot européen, à savoir l’Espagne et l’Italie, qui jouera à domicile.

Le noyau belge ne comporte quasiment que des noms connus, des suiveurs de notre championnat domestique du moins. On attend notamment beaucoup de Siebe Schrijvers, Alexis Saelemaekers, Samuel Bastien et Yari Verschaeren, et on garde un goût amer à l’idée de l’absence de Landry Dimata et Zinho Vanheusden, tous deux en délicatesse avec leur genou. À charge pour Dodi Lukebakio, qui sort d’une saison prolifique avec le Fortuna Düsseldorf (Allemagne), auteur de dix buts cette saison en Bundesliga, d’assumer la relève de l’attaquant anderlechtois.

Forts de leur campagne qualificative à huit victoires et deux nuls en dix matchs, nos espoirs sont cependant loin de faire partie des favoris. Outre les Espagnols et les Italiens, on peut raisonnablement imaginer les Français rallier la Botte avec autant d’ambitions que d’envie de rattraper les treize ans d’absence en phase finale de Championnat d’Europe des moins de 21 ans. À ce titre, le match de mardi face à une Angleterre débordante de talents individuels est déjà alléchant.

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