Japon et Californie: mystères en terres extrêmes

De catastrophes en merveilles, le Japon et la Californie entretiennent une relation particulière avec la nature.

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À la recherche de solutions face au réchauffement de la planète, la géologue Heidi Sevestre parcourt les régions les plus extrêmes du globe. Dans cet épisode, c’est dans l’archipel du Japon qu’elle pose ses valises. 6.852 îles au relief façonné par de nombreux volcans, 127 millions d’habitants concentrés sur les côtes et un quotidien bercé ou menacé par les eaux. Côté pile, les 3.000 stations thermales et leurs 27.000 sources sont appréciées pour les vertus thérapeu– tiques de leurs eaux. Celles qui sont riches en minéraux (fer, calcium et sodium) sont appelées “eaux de beauté” et considérées comme bénéfiques pour le corps. Selon la tradition japonaise, d’autres auraient les capacités de soigner la névralgie, les entorses ou même la constipation.

Côté face, les Japonais doivent également appréhender la puissance destructrice de l’eau. Sur l’île d’Hokkaido, la rivière bordant la station de Shirogane est surveillée de très près. Associée au volcan Tokachi tout proche, elle peut ainsi créer un lahar (coulée de boue volcanique) et charrier avec elle cendres, roches et gros débris pour se transformer en torrent dévastateur. Par ailleurs, le lahar est aussi responsable d’une des plus grandes merveilles de l’archipel, l’étang bleu de Biei. De désastres météorologiques en surprises de la nature – telle la culture de la mangue dans une région atteignant jusqu’à -30°C -, Heidi Sevestre décrypte avec justesse les moindres contacts entre les Japonais et l’eau. Dans la seconde partie de l’émission, c’est en Californie que la géo– logue se rend. Le Golden State figure parmi les zones sismiques les plus dangereuses au monde et la célèbre faille de San Andreas menace San Francisco d’un nouveau tremblement de terre ravageur.

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