Léonard de Vinci à la National Gallery : un incomparable génie

Pour célébrer l’année Vinci, Histoire démarre un cycle Léonard le magnifique à la National Gallery.

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Le 2 mai, cela fera 500 ans que l’un des plus grands esprits de tous les temps s’est éteint à Amboise. Les chaînes four– bissent leurs programmes et films biographiques, puisant surtout dans leurs archives. Un peu partout, des expositions reviennent sur le génie, l’huma-nisme, les dessins, les machines, comme les reconstitutions que l’on peut actuellement admirer au Musée de la Vie wallonne à Liège ou l’énorme événement annoncé au Louvre cet automne, pré texte aux empoignades diplomatiques entre l’Italie et la France. Mais l’expo à voir, vraiment, a déjà eu lieu. Et heureusement, un documentaire en a gardé les traces. La National Gallery de Londres avait en effet réussi à réunir sur ses cimaises 60 œuvres du maître de la Renaissance, dont 15 peintures (sur 20).

Painter In Milan, en 2015, a été la dernière exhibition publique du Salvator Mundi avant sa mise aux enchères (le tableau, désormais le plus cher du monde, a été adjugé pour 450,3 millions de dollars). À cette occasion, un repor– tage exceptionnel avait permis au public d’approcher au plus près les merveilles, dans des conditions de vision uniques puisqu’il avait été proposé dans 150 salles de cinéma partout en Europe. L’occasion de se rattraper est arrivée. Voici donc cette visite, guidée par Tim Marlow. Le directeur artistique de la Royal Academy of Londres, chroniqueur et présentateur d’émissions consacrées à l’histoire de l’art, nous amène au plus près des pinceaux de l’auteur de La Joconde. Ses commentaires, les analyses des experts et des plans très proches, voluptueux, multiplient les allers-retours entre le ressenti et l’intellect, l’image et les symboles, les mathématiques et les légendes, informent comme dévoilent, pour mieux nous convaincre du talent unique du génie de la Renaissance.

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