La belle et blanche Province

Sophie Jovillard part à la découverte du merveilleux quotidien enneigé des Québecois.

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Québec a tellement des airs de ville d’Europe que certains cinéastes américains la choisissent pour les décors de leur film, comme Steven Spielberg en 2002 au moment de tourner Attrape-moi si tu peux avec Leonardo DiCaprio. Une bonne moitié de cette Échappée belle se déroule dans la capitale de cette province du Canada. À côté de l’inévitable château Saint-Frontenac, Sophie Jovillard découvre l’immense lac Saint-Laurent, gelé de novembre à avril. L’exploration passe aussi par le sport: glissades sur des chambres à air, promenades en raquettes, escalades d’une cascade de glace et surtout canot à glace. Cette étrange discipline engage 85 personnes dans une embarcation qu’ils font avancer sur la glace tour à tour à la rame et à la manière d’une trottinette.

Toutes les sept minutes en moyenne, l’animatrice s’offre une pause nourriture. Avec Arnaud Marchand, chef français exilé à Québec, elle déguste un repas à base de sirop d’érable; dans un snack situé à côté du Saint-Laurent, elle s’attaque à la poutine pour se réchauffer; c’est ensuite autour d’un énorme paquet de frites qu’elle assiste dans les gradins à un match de hockey sur glace. La deuxième partie de l’émission est consacrée à la région de la Mauricie, au nord-est de Montréal. L’occasion pour Sophie de rencontrer un vrai trappeur des forêts proches de Saint-Paulin. À la recherche de visons et de martres, David Robillard enseigne à ses enfants l’art de la chasse québécoise. C’est grâce au commerce de peaux que la Belle Province a prospéré: castors, loups, coyotes… le monde entier a toujours commercé avec le Québec pour s’offrir des vêtements de qualité. De nos jours, certains recyclent des fourrures – dont l’espérance de vie se situe entre 50 et 150 ans – pour leur donner une seconde vie.

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