Thalassa : face aux colères de la mer

Sueurs froides dans cet épisode de Thalassa concentré sur les caprices des vents et des vagues.

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La mer captive, enrobe et saisit. Mais à certains endroits du globe, elle menace. En haute mer, au large de l’Écosse, c’est une véritable adaptation de l’album L’étoile mystérieuse de Tintin que vivent 14 pêcheurs lorientais. Dans cette aventure, au plus fort de la tempête, le Capitaine Haddock sifflote le gouvernail en main avant d’interpeller Tintin: “Jolie brise, n’est-ce pas?” À bord du Jean-Pierre Le Roch, un chalutier de 42 mètres de long, ce n’est pas la même grenadine. Tous connaissent toutefois par cœur les sautes d’humeur de la mer. Un creux de plus de dix mètres et des vents proches des 200 km/h ne suffisent donc pas à mettre à mal le moral de ces marins d’eau brute.

Au centre du Portugal, à 120 kilomètres de Lisbonne, l’observation des vagues est quant à elle devenue une activité touristique. Autour du phare de Nazaré, ils sont des dizaines à assister au spectacle de la déferlante de vagues. Certaines atteignent la taille d’un immeuble de quatre étages. Le résultat d’un relief sous-marin planté à 5000 mètres sous la mer. Mais qui ne rebute guère certains sportifs de l’extrême, qui calent leur planche de surf sur la crête de l’onde. Les autres étapes de l’extrême de cette édition de Thalassa sont tant impressionnantes qu’elles sont malheureusement moins joyeuses. En escale à Saint-Martin et à Saint-Barthélemy, dans les Antilles françaises, les journalistes partent à la rencontre de ces citoyens qui ont dû affronter Irma, l’ouragan le plus puissant de l’histoire de ces îles de l’Atlantique nord. Quelques milliers de kilomètres plus au Nord, la petite station balnéaire de Willmington est de son côté habituée aux cyclones, qui se manifestent en saison. Plongée dans le quotidien d’une ville côtière qui s’apprête à accueillir Florence, un autre ouragan exceptionnel.

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