The Voice saison 8 : le retour

Avec son nouveau jury et ses mécaniques inédites, la huitième saison de The Voice évite le ronron. 

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Au démarrage, en janvier 2018, la saison 7 rassemblait quasi 6,5 millions de téléspectateurs et 30 % de parts de marché. En mai, ils n’étaient plus que 4,5 millions et 21,2 % à assister à la victoire de Maëlle Pistoia (de l’équipe de Zazie et dont on se rappelle le beau duo avec Vianney sur Je m’en vais). Idem pour The Voice Kids. La victoire de la petite Emma, coachée par Jenifer, a rassemblé 21,6 % du public. À force d’éditions, The Voice s’est installé dans la grille mais manque un peu de surprises et de suspense (idem en Belgique d’ailleurs). Pour tenir sur la longueur, il fallait revoir un peu sa copie. On change déjà le jury. Le départ de Florent Pagny, coach historique, a donné l’occasion à la prod de recruter du lourd et du crédible: Julien Clerc. Avec ses 50 ans de carrière, ses tubes, sa voix unique, le chanteur apporte une caution majeure au programme. Surtout qu’il n’est pas coutumier des plateaux télé. Jenifer revient, après trois ans d’absence, accompagnée de son comparse de The Voice Kids, Soprano. Ne reste donc que Mika, le vétéran pop, qui enquille ici sa sixième année de fauteuil rouge.

On le voit, le mot d’ordre est de toucher toutes les générations et de ratisser large. Cela se constatera aussi au niveau des candidats sélectionnés. Ils ont entre 17 et 67 ans et représentent tous les styles, urbain, électro, chanson française, folk, blues. Mais il ne peut en rester qu’un. Et pour le sélectionner, les coachs ont deux nouvelles armes à leur disposition. Le block d’abord, qui leur permet d’interdire à un de leurs comparses de buzzer pendant un blinde (à usage unique). C’est vilain, donc drôle. Entre les auditions et les Duels, s’ajoute l’étape du K.O. Le talent y fera face à son coach, avec pour mission de le séduire et de gagner sa place. De quoi tenir jusque mai ?

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