Questions à la Une : retour aux fondamentaux

En marge des évolutions du petit écran, Questions à la Une poursuit sa mue. Ce qu’évoque celui qui l’anime depuis l’automne dernier, Laurent Mathieu. 

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Ce mercredi, comme cela lui arrive parfois, Question à la une revient sur un sujet diffusé il y a près de trois ans – autour des grands prématurés -, dans l’idée de voir où en sont aujourd’hui les différents intervenants. La deuxième enquête, elle, se consacre aux aliments industriels ultra-transformés, en pointant des dangers parfois insoupçonnés. À la barre, Laurent Mathieu cumule la présentation avec celles des journaux du week-end et de temps à autre, la réalisation de sujets pour Question à la une: “Les trois casquettes se percutent parfois, mais je ne m’en plains absolument pas, car cest aussi agréable que passionnant de pouvoir passer d’une matière à l’autre”, explique le boulimique journaliste de 33 ans qui a su trouvé son ton, et dont le visage devient de plus en plus familier pour les téléspectateurs. 

Soucieux tant de son évolution personnelle que celle d’une marque forte constituant Questions à la une pour la RTBF depuis maintenant 13 ans, celui qui a succédé en octobre à Franck Istasse – désormais chef éditorial sur La Première – entend surtout continuer à remettre l’investigation au cœur du programme, à côté d’une (petite) partie d’achats étrangers: “Notre remise en question est continue. Là, on a envie de revenir aux bases. Plus globalement, il faut reconnaître qu’on vit une période formidable d’un point de vue audiovisuel, riche en nouveaux formats et en nouvelles manières de filmer, où un simple programme permet de faire énormément de choses. À nous de saisir tout cela, en gardant un œil sur les réseaux sociaux où via Arhur Lejeune, un millénial hyperactif, on remarque qu’on stimule de nombreux retours sur l’émission, qu’ils soient positifs ou non. Puis, ce qui est bon signe pour la santé d’une émission, c’est que l’ambiance reste excellente et que beaucoup de journalistes veulent venir travailler avec nous!” 

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