69 minutes sans chichis : l’autre Pablo

À l’aube d’un nouveau spectacle, l’humoriste Pablo Andres se détache un instant de ses habituels personnages pour se livrer dans le fauteuil de Joëlle Scoriels.

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C’est aux côtés des Alex Vizorek, Kody, Jérôme de Warzée et autres James Deano que Pablo Andres a fait ses débuts sur une petite scène bruxelloise – au Café des Deux Gares – il y a une petite décennie. Depuis, l’humoriste a lui aussi tracé sa route, dans un univers encore neuf chez nous, se faisant connaître grâce à ses spectacles – Entre Nous, son 1er, a accueilli près de 7.000 personnes au Cirque Royal -, à la radio (sur Contact) et ses capsules vidéos, qu’il balade à présent dans le populaire Grand Cactus. Et il est pour l’instant en rodage d’un nouveau Show (Démasqué), qui l’emmènera aux quatre coins de la Belgique d’ici la fin de l’année.

L’occasion était donc belle d’en savoir un peu plus sur un homme pudique et réservé, pour qui l’invitation de Joëlle Scoriels représente presque un challenge. “J’espère ne pas me figer, car me confier n’est pas vraiment mon truc! (sourire) J’ai beaucoup plus d’ambition, d’ego et d’exubérance dans le travail qu’autour de ma personne. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si inconsciemment, je me cache derrière des personnages. Mais les années qui passent me font quand même gagner en confiance et sincérité”, explique ce diplômé de l’IHECS (en publicité) et de la Kleine Academie (en comédie), qui a commencé à gagner sa vie en faisant du doublage (en animation notamment) et qui a démontré cette année dans la série Champion – malgré l’échec d’audience – un certain charisme et d’évidentes aptitudes d’acteur. Encourageant pour celui dont le rêve ultime reste le septième art. “Mais pour le moment, c’est la scène où je me sens le mieux et surtout, j’apprends en ce moment à bien m’organiser: je me suis rendu compte que si je voulais franchir de nouveaux caps et essayer faire de belles choses, que c’était essentiel!

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