Devoir d’enquête: de la lumière à l’ombre

Devoir d’enquête revient ce soir sur deux affaires touchant de près ou de loin au football belge. 

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« T’inquiète, je l’ai déjà fait, il n’y a pas de problème !« . C’est cette phrase a fait basculer la vie de Fabrice Lokembo, grand espoir du Sporting Charleroi au début des années 2000. Endetté, le jeune joueur se met à travailler pour des « types pas très fréquentables« . Le jour où on lui propose de livrer des meubles à Londres, Lokembo ne se doute pas que quelques heures plus tard, il devra aussi accueillir des réfugiés Afghans dans son camion. Au premier contrôle d’identité, son coffre est vérifié et les clandestins sont retrouvés par la police. « Ils m’ont questionné sur le mode opératoire. Je suis passé en comparution immédiate : un juge m’a condamné par vidéo conférence à une peine d’un an« . Devoir d’enquête lui offre un espace d’expression où l’ex-footballeur se confiera sur cette affaire dont les tenants et aboutissants ont été passés au crible par l’équipe du magazine.

En seconde partie, Malika Attar et Bernadette Saint-Remi se penchent sur une affaire digne d’un feuilleton : l’histoire d’une femme d’affaires talentueuse qui se retrouve accusée d’escroquerie et de blanchiment d’argent. En tout, Véronique Van Acker a escroqué des particuliers pour plus de 7 millions d’euros. Son procès a fait beaucoup de bruit dans la presse, car parmi les victimes, on trouve deux célèbres footballeurs : Luigi Pieroni et Mbo M’Penza. Elle écope de quatre ans de prison et d’une amende ferme de 500.000 euros. L’équipe de Devoir d’Enquête a suivi ce procès de très près. Au fil des audiences, l’affaire prend une tournure inattendue et de nouvelles responsabilités vont surgir… En décortiquant l’affaire, l’équipe du magazine se pose une question cruciale : et si, en Belgique, ce type d’escroquerie pouvait rester impuni ?

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