Meurtres dans le Morvan : excellente Virginie Hocq

La comédienne se révèle encore dans ce téléfilm policier franchement réussi.

meurtres_morvan_rtbf

Quand la série Meurtres à… a commencé, elle avait des airs de fiction bouche-trou nourrie par des scénaristes stagiaires, qui mettait toute son énergie à associer deux comédiens de télé connus et à mettre en valeur un bout du terroir français. Mais depuis un an ou deux, elle monte vraiment en qualité, avec des histoires complexes et abouties, et parfois de très belles surprises. Cet épisode situé dans le Morvan (une zone rurale bourguignonne assez isolée) réunit ainsi des acteurs comme Jean-François Stévenin, Constance Dollé, Daniel Russo et en tête de gondole, Bruno Wolkowitch et Virginie Hocq. Si le premier n’a rien perdu de son charme tout en finesse, la seconde s’impose avec une prestation sobre et naturelle qui donne une fois de plus envie de la voir beaucoup plus souvent dans un vrai rôle de comédienne et pas seulement dans celui de “bonne cliente rigolote”.

Réalisé par Simon Astier (le frère d’Alexandre, comédien mais aussi producteur et réalisateur), Meurtres dans le Morvan démarre lors de la balade nocturne d’un couple d’amoureux venu chercher à la fontaine Sainte-Agathe une bénédiction pour leur futur bébé. C’est un cadavre qu’ils y trouvent. Celui d’Amélie Florot, une avocate revenue au pays pour l’enterrement de sa mère. L’enquête est confiée au lieutenant Maud Perrin, et au commandant Julien Demarcy, venu spécialement de Dijon. Entre eux, le climat est tendu – Demarcy a jadis quitté Maud du jour en lendemain sans plus donner de nouvelles. Mais leur but est commun: trouver qui a assassiné Amélie à l’endroit même où sa grand-mère s’est donné la mort 80 ans plus tôt, laissant derrière elle un bébé. Et le duo remonte dans l’histoire de la famille Florot et de ses ennemis jurés, les Sénéchal…

Plus d'actualité