Une saison de haut vol

Multirécompensé et encensé par la critique aux États-Unis, Atlanta revient après une certaine période d’absence…

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En 2016, Donald Glover mettait tout le monde d’accord avec Atlanta. Un feuilleton à mi-chemin entre la comédie et le drame qu’il avait lui-même conçu, et dont il incarne l’un des rôles principaux. À savoir celui de Earn Marks, un type qui tente de manager la carrière de Paper Boi (Brian Tyree Henry), son cousin qui rêve de percer dans le hip-hop. Bien qu’ayant remporté deux Golden Globes et des Emmy Awards, cette deuxième saison qui nous arrive aujourd’hui avait dû être reportée en raison de l’emploi du temps surchargé de Glover. Qu’importe, ces inédits parfois surréalistes en valaient la peine.
Intitulée aux États-Unis Robbin’ Season – qui désigne la période entre Noël et Nouvel An où de nombreux cambriolages ont lieu à Atlanta et qui se veut aussi une métaphore du retard pris par la production -, cette suite se veut tel un long métrage découpé en onze chapitres. Bonne nouvelle pour les protagonistes, et même si le spleen du premier épisode ne laisse rien transparaître, Paper Boi va enfin rencontrer un certain succès alors qu’une troisième année se prépare. Sans décalage cette fois-ci.

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