Faut pas rêver : au fil du Mékong

Les voyageurs qui rêvent de parcourir le fleuve du Mékong s'apprêtent à avoir l'eau à la bouche.

AnneLinn

« Le Mékong, c’est un axe de vie qui s’étire sur plus de 4300 kilomètres ». La phrase sort d’emblée de la bouche du journaliste Philippe Gougler, qui propose ce soir un des voyages les plus mythiques qu’il est possible d’effectuer sur notre bonne vieille Terre. 4300 kilomètres de long sur un dénivelé de 5216 mètres. Le Mékong, dont le nom signifie “la mère de tous les fleuves”, est le dixième plus grand fleuve du monde. Son courant dévale les pentes de l’Himalaya, avant de traverser toute l’Asie du Sud-Est, de la Chine à la Birmanie, du Laos à la Thaïlande, du Cambodge au Vietnam. Philippe Gougler nous accueille à l’entrée de la fabuleuse grotte Pak Ou – ou grotte aux Mille Bouddhas -, située au cœur du Laos. Selon la légende, elle hébergerait les esprits du fleuve. Mais c’est bien à la rencontre des vrais enfants du Mékong que part l’équipe de Faut pas rêver. À l’abri de toute voie de communication terrestre, ces population (60 à 90 millions de personnes!) et ceux qui veulent les atteindre doivent leur mobilité au Mékong. Tout au long du fleuve, des récits de vie se détachent et des personnalités sortent du bois.

Trois reportages, trois angles, trois populations. Focus d’abord sur ces pêcheurs habitués à la force du torrent du Mékong. Des pêcheurs de l’extrême qui mettent leur vie en danger pour faire du fleuve la source de leur alimentation. Rendez-vous ensuite au Cambodge, sur le plus grand lac d’eau douce de la région, le Tonlé Sap, le véritable poumon bleu du pays. Les Cambodgiens tiennent à bout de bras cette fragile mais essentielle réserve de biosphère. La soirée se terminera autour de Saigon, la capitale vietnamienne. Une capitale qui rêve de modernité et qui voit dans sa proximité avec le delta du Mékong un moyen d’en faire une réalité.

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