Meurtres à Lille : L’agresseur assassiné

Annelise Hesme et Loup Denis Elion enquêtent sur le meurtre d'un sculpteur célèbre.

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Le musée de La Piscine de Roubaix s’apprête à accueillir l’exposition du célèbre sculpteur lillois Victor Maurin. Mais quelques heures avant l’inauguration, l’une de ses pièces maîtresses se met à saigner. À l’intérieur, le corps de l’artiste. Le capitaine William Henry (Loup-Denis Elion, Scènes de ménage) est tout indiqué pour diriger l’enquête. C’est donc avec très peu d’enthousiasme qu’il accueille Caroline Flament (Annelise Hesme, Nina) commandante – elle tient à la féminisation de son titre – à Paris. Entre ces deux-là, tout commence mal. D’autant qu’il traverse une crise de couple et qu’elle est absorbée par ses souvenirs de Lille, la ville où elle a grandi. L’endroit lui rappelle des moments difficiles, notamment la trahison de sa meilleure amie Astrid d’Armentières (Elsa Lunghini). Cette ex-compagne de jeu est devenue, oh surprise du scénario, scénographe du sculpteur disparu. Elle a donc beaucoup à apporter à l’enquête, ce qui va forcer les deux ex-amies à se côtoyer.

Concept pas franchement original (on en a vu, des duos antagonistes dans Meurtres à…), Meurtres à Lille se positionne clairement dans la vague post #metoo. Au fil de l’enquête, les inspecteurs découvrent que Victor Maurin est à la sculpture ce qu’Harvey Weinstein (et sans doute d’autres) est au cinéma : un homme qui utilise son pouvoir pour abuser de femmes. Durant des décennies, l’agresseur a fait de nombreuses victimes, de jeunes modèles qui rêvaient de percer grâce à leur travail pour l’artiste. Une des survivantes se serait-elle fait justice ? Le téléfilm est, à l’image des autres épisodes de la série, un agréable divertissement qui devrait fédérer son public. Plusieurs nouveaux épisodes ont déjà été tournés. Avec en tête d’affiche Virginie Hocq, Bruno Wolkowitch, Pierre Arditi ou encore Stéphane Bern.

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