Thalassa : En Corse et toujours

La plus belle des îles françaises raconte l'extrême importance de son capital "nature".

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Pour sa 44e rentrée – oui, vous avez bien lu -, Thalassa s’offre une escapade parmi les merveilles terrestre et sous-marines de la Corse. Alors bien sûr, certains diront que c’est facile: on peut ausculter n’importe quel profil de l’île, et le tableau sera toujours magique. Et c’est vrai que, là-bas, les couleurs et les reliefs ne lassent personne. Demandez à ceux qui n’ont fait qu’y passer: ils savent qu’ils y retourneront bientôt. Mais justement, il y a peut-être une raison. À l’heure où le tourisme de masse détruit tout sur son passage, la Corse résiste à l’envahisseur en préservant le plus important de ses atouts: sa nature sauvage. Parce qu’il ne faut pas croire: la beauté, ça s’entretient. Et ici, ce sont les habitants eux-mêmes qui fabriquent la crème anti-âge.

France 3 le prouve en partant à la rencontre de ces gens qui, aux quatre coins du territoire, œuvrent pour le bien commun. Il y a les marins, bien sûr, qui surveillent le littoral comme la prunelle de leurs yeux. Il y a aussi les bergers, qui veillent à la fois sur leurs troupeaux, sur l’identité pastorale de l’île, sur leurs chemins de transhumance et même (surtout?) sur leur fromage de chèvre, certifié AOC. Il y a encore les scientifiques, très actifs et hyper à l’écoute quand on évoque les mots « protection » ou « environnement ». Et enfin, il y a les enseignants, indéfectibles gardiens de la transmission et dont l’un des objectifs, en classe, est d’insister sur cet équilibre fragile qui existe entre la sauvegarde d’un patrimoine et la nécessité – malgré tout – de faire en sorte que les touristes s’y sentent bien. Tout un art. Qui, sur l’île de beauté, est aussi bien mis dans les mains des « anciens » que dans celles des jeunes générations. Il ne faut pas aller chercher très loin pour prouver que ce n’est pas le cas partout. 

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