Tatie Vera reprend ses enquêtes

La fameuse Vera Stanhope revient pour une huitième saison. Et on en redemande!

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Le personnage nous avait manqué. La sexagénaire mal fagotée, Vera Stanhope, qui ne se sépare jamais de son imperméable informe lui donnant des airs de Columbo (si ce n’est qu’elle n’a ni chien ni conjoint), revient sur notre petit écran. La dame, insupportable mais pourtant si attachante derrière ses airs de ne pas y toucher et ses propos décapants, résout avec brio toutes les enquêtes, même les plus compliquées. Dans cette huitième saison qui débute (comportant quatre volets de 90 minutes comme les précédentes), l’inspectrice-chef est sollicitée après la découverte de restes humains dans l’incinérateur d’un abattoir. Sur papier, rien de très affriolant. Si ce n’est la vivacité d’esprit dont Vera fait preuve dans chaque épisode. Alors qu’il n’y a pratiquement aucune chance d’identifier la victime, vu le peu d’éléments en sa possession, elle parvient quand même à mettre un nom sur le défunt.

Il s’agit de Harry Fenton, agent de la brigade de répression des fraudes du Northumberland, un homme très respecté. Pour ceux qui ont regardé Broadchurch, l’actrice Carolyn Pickels qui incarnait Maggie dans la série britannique joue ici l’épouse du policier décédé. Un nouveau challenge pour Vera, et pour la comédienne Brenda Blethyn sur laquelle repose la série. Cette fiction inspirée des romans policiers éponymes d’Ann Cleeves fonctionne du tonnerre outre-Manche et en francophonie (France 3 et RTBF) depuis son lancement en 2011. Chaque année, celle qui est devenue une véritable star dans son pays d’origine, l’Angleterre, n’est jamais certaine de remettre le couvert pour une énième fournée. À septante ans passés, elle aimerait s’occuper davantage de son mari. Pourtant, il semblerait que l’appel des fans soit plus fort puisqu’une neuvième saison a déjà été annoncée.

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