Pékin Express, On the road again and again

On croyait Pékin Express enterré depuis 2014. Pour son retour, le programme double l’aventure.

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On renfile godillots et sac à dos pour une nouvelle virée en Asie. Pour cette édition, Pékin Express, la course infernale, court de Bornéo à Tokyo. Au départ, des duos de choc, des personnalités bien affirmées, qui vont se révéler dans l’expérience et affronter la nature, les rencontres, le manque de confort mais surtout eux-mêmes et leurs propres limites. Comme autrefois, le concept mixe des épreuves imposées, pas simples, avec une approche plus humaine, plus locale, axée sur la découverte de l’autre, le partage et les moments aussi authentiques que possible. Comme autrefois, on est parfois gênés de voir des Occidentaux quémander l’hospitalité et gratter des bols de riz dans des régions pauvres, chez des gens vivant dans le dénuement le plus total (ici en Malaisie, la bien nommée). Et comme autrefois, la beauté de certains échanges nous fait presque oublier cette indécence.

L’émission n’est pas pour autant un copier-coller d’avant (ce serait suici- daire, vu le nombre de programmes et de chaînes Youtube qui s’en sont inspirés ces dernières années). On nous promet de nouvelles idées et des moments très forts entre les candidats. Puis surtout il y a l’Itinéraire Bis, qu’empruntent nos compatriotes Ludovic et Samuel Daxhelet. Ils n’ont pas changé depuis la septième et huitième édition (qu’ils avaient remportée). Même si Ludo a, depuis, multiplié les expériences télévisuelles, il ne se la raconte pas. Entre les frères, l’alchimie, la complicité, l’humour et la spontanéité sont intacts! Juste après l’émission principale, on pourra donc les suivre sur d’autres routes, cherchant simultanément un toit pour la nuit et la solution d’énigmes posées par Stéphane Rotenberg. Si vous ne devez regarder qu’un seul Pékin, que ce soit celui-là.

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